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"...les QPC ce sont les Questions Prioritaires de Constitutionnalité.Derrière ce terme, il s'agit donc, officiellement, de signaler à la Cour avant l'ouverture des débats, qu'un truc déconne dans la procédure, comme un grain de sable, ou plutôt comme la phrase que l'on entend dans les mariages « est-ce que quelqu'un dans l'assemblée s'oppose à cette union ? Qu'il le dise maintenant ou qu'il se taise à jamais... ». Et ben en justice c'est pareil, si l'avocat ne sort pas ses QPC comme des jokers, on attaque le dossier.Cette sorte de « joker » juridique me fait penser aussi au collier d'immunité dans Koh Lanta... si tu ne sors pas ton collier protecteur, le conseil peut commencer et tu peux être éliminé. Et dans les procès à rallonge que nous connaissons ici, c'est pareil, il vaut mieux que ton avocat te trouve un collier de QPCPour la défense, évidemment, on présente les QPC comme des éléments importants permettant de faire avancer et évoluer le Droit... Pour la partie adverse évidemment, les QPC sont des éléments dilatoires".
Libellés : de quoi j'm'e-mail ?, procès OPT, qpc, radio polynésie 1ère
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"...Les vignerons qui fabriquent le château Haddad prêtent sarment... non pardon... prêtent serment comme dans une confrérie confidentielle. Ils s'engagent à garder les secrets du savoir-faire, et à ne rien révéler sur les méthodes internes. Si un jour ils étaient interrogés, ils ont pour consigne de jouer les amnésiques. Le texte du serment est quasiment impossible à obtenir, on ne connait que la dernière phrase qui dirait : « oui, nous, chevaliers du château Haddad, à jamais, nous sommes liés », et c'est d'ailleurs de là qu'est né un autre mot : sommelier...Le château Haddad se caractérise par un taux en alcool assez élevé : 13,5° et l'abus de ce breuvage peut tourner la tête et vous conduire en ambulance aux urgences du Taaone.Autre particularité du château Haddad, c'est un vin de garde, qu'il faut toujours fixer du regard, c'est ce qu'on appelle un vin de garde à vue"
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"...Il y a deux notions importantes qui dominent dans ce procès symbolique : la mémoire et la pitié.La mémoire d'abord parce qu'en Polynésie, on le sait, on a une curieuse tendance à oublier les erreurs (pour être gentil) ou les malversations quand elles ont été commises. Dans ce procès, ne perdons pas de vue que nous n'en sommes plus au stade de savoir s'il y a eu des mouvements de fonds entre tous les protagonistes de l'histoire, puisque l'enquête et les aveux ont confirmé que tout ce cirque financier avait bel et bien existé, mais au stade juridique de savoir si cela a servi à corrompre et à financer un parti politique.
Il s'agirait donc de ne pas oublier que tous ces notables ont largement profité de ces sommes rondelettes, et quand on entend le récit du train de vie de certains, avec le détail des frais de restaurants, des montants en achats de grands crus ou quand on entend que d'autres avaient accumulé des fortunes en bons dans un coffre, on se dit qu'il y a quand même un côté qui évoque les grands tyrans ou les grands dictateurs africains dont on découvre les excès, et les fastes écoeurants pendant qu'une partie de la population crève la dalle..."
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"Il a donc touché 500.000 fcp parce qu'il était menacé de mort, et s'il a voté en faveur de Flosse à la même époque ça n'a rien à voir... voilà sa solide ligne de défense attestée par deux photos exhibées non pas, bizarrement, par l'avocat de Tetuanui, mais par Flosse lui-même, montrant des inscriptions menaçantes envers Noa.Ce qui est curieux, c'est que j'ai retrouvé un article de LA DEPECHE du 28 octobre 2009 de Raphaël Pierre que vous retrouverez facilement sur le net, avec une interview de Noa Tetuanui par Yves Fortuné à l'époque où la justice revenait vers lui,
Et l'interview était ha-llu-ci-nanteQuand Y.Fortuné lui demandait
Alors, as-tu vraiment perçu 40 millions pour faire basculer la majorité de Temaru à Flosse en octobre 2004 ?il répondaitAh écoute… C’est vraiment délicat de te dire la réponse là… Et pourtant, je sens bien que c’est la réponse qu’ils attendent les gens, hein… Tu veux que je te dise oui ou merde quoi ! ..."
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"...le cirque a commencé, avec les QPC, sortes de vice de formes dont se gargarise Me Leborgne avec son style théâtral outrancier qui nous donne l'impression qu'il joue du Molière dès qu'il ouvre la bouche, et qui, le menton en avant et les lèvres pincées, se met en mode « ténor du barreau parisien » pour nous déclamer ses tirades juridiques indigestes sur un ton dont l'arrogance doit être proportionnelle à ses honoraires...Mais bon, aucune surprise, tout ça c'est le folklore de la justice et des mecs en robes noires, qui se tapent dans le dos et parlent de foot dans les couloirs, mais qui rentrent dans la peau de leur personnage une fois franchie la porte de la salle d'audience pour démarrer leur spectacle gerbant...Mais du folklore il y en avait aussi à l'entrée du palais de justice, avec les fans du tahoeraa d'un côté, souvent des petites mamies qui ont des frissons dès que Flosse leur fait la bise et leur met la main autour des hanches, mais aussi des fans du tavini avec leurs pancartes venus réclamer une sanction lourde et exemplaire pour ceux qu'ils n'hésitent pas à qualifier de voleurs"
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Libellés : détournement image, Emile Vernaudon, procès OPT