
Y'a qu'à employer les grands moyens pour l'éteindre leur p****** de flamme olympique !
jeudi 10 avril 2008
La flamme de la discorde
dimanche 3 février 2008
J.O. 2008 Pékin : la répression continue en Chine...

Dans quelques semaines on va bouffer du jeu z'olympique sur toutes les chaînes. Au-delà des images du futur nageur rwandais dont la planète entière va se moquer parce qu'il aura 8 minutes de retard sur le vainqueur allemand, et au-delà des architectures biscornues des stades que l'on commence à voir un peu partout, il ne faudrait pas perdre de vue que la Chine est un pays qui ne respecte ni les Droits de l'Homme, ni la liberté de la presse.
L'O.N.G. Reporters sans frontières se mobilise toute l'année partout dans le monde, mais accentue sa pression sur le C.I.O. et les autorités politiques interntaionales pour dénoncer certains scandales.
Extrait de leur article : Une trentaine de journalistes et une cinquantaine d’internautes sont actuellement emprisonnés en Chine. Certains depuis les années 1980. Le gouvernement bloque des milliers de sites Internet d’informations. Les programmes en chinois, tibétain et ouïghour d’une dizaine de radios internationales sont brouillés. Après les sites Internet et les forums de discussion, les autorités se concentrent désormais sur les blogs et les sites permettant l’échange de vidéos. Les outils de blogs du pays incluent tous des filtres qui bloquent les mots clefs jugés "subversifs" par les censeurs. La loi sanctionne lourdement la "divulgation de secrets d’Etat", la "subversion" et la "diffamation", autant d’accusations régulièrement utilisées pour faire taire les voix les plus critiques. Bien que les mesures encadrant le travail des journalistes étrangers aient été assouplies, il est toujours impossible pour les médias internationaux d’employer des journalistes chinois, ou de se déplacer librement au Tibet et au Xinjiang (...) Reporters sans frontières demande aux Comités nationaux olympiques, au CIO, aux athlètes, à tous les amoureux du sport et aux défenseurs des droits de l’homme d’exprimer publiquement leur inquiétude face aux innombrables violations de toutes les libertés fondamentales en Chine populaire.
Après la désignation de Pékin en 2001, Harry Wu, dissident chinois qui a passé dix-neuf ans dans les prisons de son pays, a déclaré qu’il regrettait profondément que la Chine n’ait "pas l’honneur et la récompense d’accueillir les Jeux olympiques en pays démocratique".
"Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime." Le cri d’indignation lancé par le dissident russe Vladimir Boukovski contre la tenue des JO à Moscou en 1980, reste d’actualité en 2008.
La grande messe sportive en mondovision sera-t-elle l'arbre qui cachera la forêt des drames humains étouffés ?