"nous ne voulons pas que notre île devienne une poubelle comme on peut le voir à Tahiti"...
Voilà une phrase qui nous fait bien plaisir !
Ce ne sont pourtant pas des ennemis ou des concurrents touristiques qui balancent ça, et il ne s'agit d'ailleurs pas d'une attaque, mais, pire peut-être, d'un exemple cité comme une évidence, au milieu d'un discours politique d'une liste écolo de Corse !
Dans cet article de Corse Matin, un politicien de l'île de Beauté (ainsi nommée parce que... non... rien...) ne veut pas que son île soit transformée en poubelle et dresse un constat qui tend à prouver que toutes les possibilités du recyclage et du tri n'ont pas été essayées.
Et c'est intéressant par le caractère insulaire de ce territoire puisqu'il faut bien dire que si Tahiti peut renvoyer cette image de poubelle, c'est qu'il y a quand même quelques raisons...
On commence à comprendre ce qu'il faut mettre dans les bacs verts et les bacs gris (merci Tapu !), mais avons-nous, nous aussi, mené une réflexion complète, où les communes se concerteraient, alors que Faa'a par exemple est à la traîne ?
Déjà, il faut rayer le côté répression, puisque, en Polynésie, contrairement à des exemples extérieurs célèbres (U.S.A., Singapour...), on ne peut pas imaginer de mettre des amendes pour un flagrant délit de jet de canette sur la voie publique pour une raison très simple : c'est fiu, et aussi parce que... ichhhh... et même parfois... hiyaaahhhhh !!!
Dans l'article d'hier, "tu sais que t'es à Tahiti quand...", il y avait aussi "quand tu mets ton masque et ton tuba pour voir les fonds sous-marins et qu'il n'y a que des pneus, des boîtes de conserve et des canettes"...
Et il y a des spots où ce n'est pas mensonger...
Encore un exemple concret où des citoyens et des associations se retroussent les manches des débardeurs et pallient efficacement aux carences des politiques qui, eux, ont toujours besoin de tables rondes pour réfléchir à des études de projets d'ébauches de solutions en faisant voter des crédits en commission des finances et prévoir des budgets dans le collectif qui passera dans sept mois...
Mais bon, on peut quand même montrer à nos amis écolos corses que la Polynésie est aussi un très beau pays, et puis moi je veux bien aller faire un petit tour , là, tout de suite, dans l'île de beauté, mais ça... c'est une toute autre histoire...
.Voilà une phrase qui nous fait bien plaisir !
Ce ne sont pourtant pas des ennemis ou des concurrents touristiques qui balancent ça, et il ne s'agit d'ailleurs pas d'une attaque, mais, pire peut-être, d'un exemple cité comme une évidence, au milieu d'un discours politique d'une liste écolo de Corse !
Dans cet article de Corse Matin, un politicien de l'île de Beauté (ainsi nommée parce que... non... rien...) ne veut pas que son île soit transformée en poubelle et dresse un constat qui tend à prouver que toutes les possibilités du recyclage et du tri n'ont pas été essayées.
Et c'est intéressant par le caractère insulaire de ce territoire puisqu'il faut bien dire que si Tahiti peut renvoyer cette image de poubelle, c'est qu'il y a quand même quelques raisons...
On commence à comprendre ce qu'il faut mettre dans les bacs verts et les bacs gris (merci Tapu !), mais avons-nous, nous aussi, mené une réflexion complète, où les communes se concerteraient, alors que Faa'a par exemple est à la traîne ?
Déjà, il faut rayer le côté répression, puisque, en Polynésie, contrairement à des exemples extérieurs célèbres (U.S.A., Singapour...), on ne peut pas imaginer de mettre des amendes pour un flagrant délit de jet de canette sur la voie publique pour une raison très simple : c'est fiu, et aussi parce que... ichhhh... et même parfois... hiyaaahhhhh !!!
Dans l'article d'hier, "tu sais que t'es à Tahiti quand...", il y avait aussi "quand tu mets ton masque et ton tuba pour voir les fonds sous-marins et qu'il n'y a que des pneus, des boîtes de conserve et des canettes"...
Et il y a des spots où ce n'est pas mensonger...
Encore un exemple concret où des citoyens et des associations se retroussent les manches des débardeurs et pallient efficacement aux carences des politiques qui, eux, ont toujours besoin de tables rondes pour réfléchir à des études de projets d'ébauches de solutions en faisant voter des crédits en commission des finances et prévoir des budgets dans le collectif qui passera dans sept mois...
Mais bon, on peut quand même montrer à nos amis écolos corses que la Polynésie est aussi un très beau pays, et puis moi je veux bien aller faire un petit tour , là, tout de suite, dans l'île de beauté, mais ça... c'est une toute autre histoire...
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