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mercredi 17 mars 2010

Plaidoyer pour le respect des génériques à la fin des films...

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Hier soir, RFO diffusait le film JE VAIS BIEN NE T'EN FAIS PAS, et, comme souvent, le générique de fin est amputé privant les cinéphiles des noms de tous ceux qui ont fait le film, et aussi de l'envoûtante chanson LILI de Aaron, que l'on entendait également, si je ne dis pas de bêtise dans le film de Guillaume Canet, NE LE DIS A PERSONNE. Donc comblons cet oubli avec le clip ci-dessous, régalez-vous !
Dans le même genre, c'était la première hier du film COUPLES RETREAT, tourné à Bora avec toute une équipe locale, et, non seulement les personnes ayant participé localement au tournage de la production Universal n'ont pas été conviées à une projection qui leur aurait permis de se retrouver et de voir leur travail remercié, mais, en plus, ils ne peuvent même pas espérer apercevoir leur nom en fin de générique puisque les exploitants de salle coupent systématiquement les génériques avant la fin...

Vous ne verrez donc pas les noms du "crew french polynesia" :
Matthew Spiegel, Christine Tisseau-Giraudel, Claire Schwob, Patricia Russmann-Maurin, Andrew E.W. Murdock, Karl Brillant, Raimaru Ferrand, Toiki Ferrand, Teiva Ribet, Teva Juventin, Tetuanui Moity, Heimoana Tuiho, Fred Arii, Marere Hokvin, Jaiho Hokvin, Teiva Drion, François Pescheux, Jean Pouira, Tepa Janny Teuru, Andrew Anahoa, Rodrigo Navarro, Rapaaru Teena, Gabriel Decunto, Sarah Ault, Maryse Utia, Toby Ridge, Dominique Petras, Moerani Margrin, Sandrine Mollon, Veena Pahape, Poema Pahape, Antonina Temaiana, Aumiti Kimitete, Elaine Bennett-Raphalen, Fred Fortin, Chris Miley, Leonie Teraiharoa, Guilhem Blay, Vladimir Leontieff, Hiti Montaron et Glen Marygold...
(pardon si j'ai commis quelques erreurs dans l'orthographe des noms...)

Petite injustice réparée ici.
En plus, un film doit être vu jusqu'au bout !
C'est comme une chanson que l'on saucissonnerait avant le dernier couplet...
Ou un bouquin dont il manquerait quelques pages...
De plus en plus il y a des bêtisiers en cours de générique ou après les génériques, et puis, pour ceux qui se moquent de savoir qui est le directeur de la photo ou l'assistant maquilleur, il y a très souvent une super chanson que l'on fredonne en sortant de la projection et que l'on a envie de télécharger sur des plates formes légales (pourquoi j'en entends qui ricanent au fond ?)
Je note souvent le titre et l'interprète d'une chanson que l'on voit justement en fin de générique.
Donc un petit effort Messieurs les exploitants de salles locales. On se demande parfois si vous aimez vraiment le cinéma...
Et puis idem pour le mec ou la nana qui met la cassette dans le bastringue à RFO ou TNTV, on est pas à deux minutes près, surtout si c'est pour nous balancer vos immondes bande-annonces...


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mercredi 3 juin 2009

E ARIOI VAHINE, bonus : rencontre avec Virginie Tetoofa et Tea Aunoa

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Tea et Virginie (photo LOLO, THT)

La réalisatrice de E ARIOI VAHINE, Virginie Tetoofa, et l'une de ses productrices associées, Tea Aunoa (que l'on connait aussi pour présenter CINE NUI sur TNTV en duplex avec Ramzy Malouki) m'ont fait le plaisir de m'accorder un moment pour discuter de leur film, de sa sélection au SHORTFEST, festival international du court-métrage de Palm Springs le mois prochain, de leurs projets nombreux et de culture polynésienne.
Tout d'abord, en réponse aux lecteurs qui m'ont demandé où, quand, et comment voir ce film, il faut savoir que E ARIOI VAHINE, malgré sa qualité très professionnelle (16 mm, format scope 2.35) est un travail d'études de Virginie dans le cadre de son cursus au Victorian College of the Arts où elle étudiait en Australie, et que, par conséquent, les droits de ce film appartiennent à ce collège. Celui-ci n'existe donc pas dans le commerce en DVD, ne peut pas être diffusé en première partie des films dans les salles de ciné locales, ne peut pas être transféré en ligne sur YOUTUBE, et ne peut pas être dupliqué.
Il faudra donc s'armer de patience et guetter les diffusions sur TNTV que Tea me signalera dès qu'elles seront connues et que j'annoncerai dans le THT.
Par contre le College se désiste des droits pour des diffusions dans des festivals agréés par l'école.
Mais nous y reviendrons...
Ces deux charmantes demoiselles sont des copines d'école depuis des années et on les sent extrêmement complices. D'ordinaire elles sont trois, mais Tareparepa Teinauri, la troisième mousquetaire, est une jeune maman qui avait des obligations avec son bébé.
Difficile de croire que d'aussi jeunes femmes sont des copines de vingt ans mais pourtant si.
Leur parcours bifurque lorsque Virginie part étudier en Australie et Tea démarre localement dans l'audio-visuel.
Avec une grande générosité et une passion omniprésente, elles me parlent de l'aventure de ce court-métrage, de toute la recherche historique pour les préparatifs, avec un soin méticuleux pour respecter la réalité des traditions ancestrales qui allaient être montrées. Malgré ce soin documentaliste d'historien, elles auront quand même essuyé des reproches à la projection du film au FIFO par un "garant" de la culture locale (dont on ne citera pas le nom pour ne pas polémiquer), qui les a interpellé sur le fait de parler de cette tradition ancestrale comme si quelqu'un pouvait en avoir le monopole, et aussi sur des points de détails ridicules, oubliant qu'il s'agissait d'une oeuvre de fiction et non d'un documentaire, et oubliant également que, comme le disait André Malraux, la culture ne s'hérite pas, elle se conquiert.

Tournage de E ARIOI VAHINE
(photo Marie-Hélène Villierme)

Ces jeunes artistes se heurtent ainsi à la réaction de la critique, et au fait qu'inévitablement, quoiqu'elle entreprendront, il y aura toujours une voix pour exprimer un mécontentement quelconque.
E ARIOI VAHINE est justement un produit fini, un hommage à la culture polynésienne mais sans la moindre concession, puisque le sujet (un infanticide) est très puissant et peut en effet paraître choquant. C'est une vision de sa réalisatrice qui est magnifiquement construit et dont la démarche n'appelle justement selon moi aucune polémique. J'y vois même personnellement une sorte de réponse en quinze minutes des grands discours moralisateurs que l'on entend parfois sur la culture polynésienne qui se perd. Ce film, s'il n'est pas LA réponse, est malgré tout une merveilleuse réponse.
Mais rien n'entaillera leur volonté de défendre leur film ni la niaque de leurs nombreux futurs projets : Tea a un projet de film dont Virginie sera productrice (donc le shéma inverse de E ARIOI VAHINE) et les trois copines ont aussi un ou deux autres projets communs très originaux (voire même amusant pour l'un d'eux) dont le THT reparlera le moment venu.
Nous abordons ensuite la question de la piraterie des films. C'était intéressant en effet, me semblait-t-il, d'avoir le sentiment d'un auteur sur cette question. Virginie est très respectueuse des droits concernant son films même si, s'agissant de sa première oeuvre, elle voudrait évidemment qu'il soit vu et diffusé le plus largement possible par tous les moyens, mais elle a d'une part des engagement vis-à-vis de son collège, et d'autre part aussi la vision du producteur pour qui la piraterie se traduit en terme de manque à gagner.

Tournage de E ARIOI VAHINE
(photo Marie-Hélène Villierme)

Elle me fait rire quand elle dit que c'est finalement assez flatteur pour un réalisateur d'être piraté !
Quant à Tea, la présentatrice de CINE NUI incite évidemment les gens à voir les films en salle, même si elle peut comprendre ce phénomène qui permet aux jeunes de se passer des films et les voir gratuitement.
Je n'ai pas pu m'empêcher de demander aux filles leurs goûts en matière de films et de réalisateurs...
Tea me confie qu'elle est passionnée par la manière dont se fabriquent les films, tous les aspects techniques de la réalisation. Elle cite un nom parmi ses idoles : Woody Allen...
Virginie aligne très vite plusieurs grands noms : Lars Von Trier (et elle a hâte de découvrir son dernier film Antichrist, qui a valu le prix d'interprétation féminine à Charlotte Gainsbourg au dernier festival de Cannes), David Lynch, Jane Campion, ou Michael Gondry en citant son extraordinaire ETERNAL SUNSHINE OF A SPOTLESS MIND qui est, c'est vrai, un film majeur d'une originalité folle. Bref, elle aime les films "qui font réfléchir".
Enfin, nous revenons à leur actualité immédiate avec donc la présentation de E ARIOI VAHINE au festival international du film de court-métrage de Palm Springs. La jeune réalisatrice m'explique qu'elle a envoyé son dossier dans un nombre important de festivals agréés par son College, qu'elle a d'abord essuyé plusieurs refus, puis, quand elle a appris que son film était pris pour Palm Springs, elle a immédiatement réveillé ses copines co-productrices associées en pleine nuit pour leur annoncer l'incroyable nouvelle : E ARIOI VAHINE était retenu dans une sélection de 3.000 films !
Elles ont trouvé le financement pour éditer des cartes de visite, des DVD et des dossiers qu'elles distribueront sur place, dans 3 semaines, afin d'être repérées, de se faire connaître et de communiquer avec les professionnels qu'elles vont croiser pendant quelques jours.
Le modeste budget pour leur séjour n'est en revanche pas encore bouclé, et vous pouvez toujours faire un geste, même modeste, en envoyant une petite contribution comme je l'ai déjà expliqué ici.
Virginie remercie d'ailleurs AIR TAHITI NUI pour son aide concernant l'un des trois billets.
Elles ont même poussé la gentillesse jusqu'à accepter de faire partager leur aventure sur place en quasi direct et en exclusivité avec les lecteurs du Tahiti Herald Tribune, puisqu'elles m'enverront par mail ou sms des petites news brèves éventuellement agrémentées d'une photo pour nous faire vivre à distance leur parcours festivalier et leur rêve...
Merci les filles pour cela, merci pour votre accueil et votre disponibilité, je crois terriblement en vous, vous êtes des passionnées talentueuses et dynamiques et la preuve qu'il faut toujours croire en ses rêves.

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lundi 25 mai 2009

Appel au mécénat et au sponsoring pour E ARIOI VAHINE

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Suite à mon coup de coeur pour E ARIOI VAHINE, le fabuleux court-métrage de Virginie Tetoofa, j'en remets une petite couche pour attirer l'attention de mes lecteurs sur cette aventure à la Cendrillon.
A l'heure où l'on vient de décerner la Palme d'Or à Cannes (ça vous étonne vous que la Présidente Isabelle Huppert annonce que la récompense suprême aille à Michael Hanneke ? ...c'est comme si Robert Rodriguez couronnait Tarantino...), ce petit film est lui aussi sous le signe de la "palm" puisqu'il sera donc présenté le mois prochain au SHORTFEST de PALM SPRINGS, du 23 au 29 juin, qui est LE plus grand festival de court-métrages des Etats-Unis, et, peut-être, le marchepied vers les Oscars hollywoodiens de 2010 !!!!
Le staff du film est composé de la réalisatrice et de ses deux co-productrices, Tea Aunoa et Tareparepa Teinauri. Un déplacement de trois personnes, logées ensemble, qui n'exigent pas une suite au Hilton et qui se contentent d'un motel.
Virginie m'indique ce soir qu'elle doit encore trouver 546.000 fcp pour faire ce voyage, et ce séjour, au cours duquel elle va vendre son film et multiplier les contacts internationaux avec la profession.
Si une compagnie aérienne veut financer les billets, si un sponsor veut les aider, ce serait merveilleux de les aider à vivre leur rêve jusqu'au bout, qu'elles nous font d'ailleurs partager.
Si le ministère de la Culture veut bien comprendre que nous avons là trois ambassadrices d'exception pour diffuser un message polynésien à une échelle mondiale, et leur allouer cette modeste subvention...
Juste pour info, ce dont elles ont besoin c'est 1/50 ème (même pas...) de ce qu'ont coûté les X Games !!!!
Et puis les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, si des lecteurs sensibles à cette merveilleuse histoire humaine, artistique, et culturelle veulent faire un geste, même modeste, et bien un virement sur le compte ci-dessous sera extrêmement apprécié.
Merci pour elles, et faaitooito Mesdemoiselles pour la suite de vos aventures dont le Tahiti Herald Tribune rendra toujours compte avec plaisir !

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jeudi 21 mai 2009

Lucy in the sky....

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Elle aurait eu 29 ans vendredi. L'actrice Lucy Gordon vient de se donner la mort dans son appartement parisien. Elle était l'un des personnages de l'extraordinaire film LES POUPEES RUSSES de Cedric Klapisch, qui, comme Kelly Reilly (Wendy) faisait craquer Xavier (Romain Duris). Elle était Celia, ce top model dont Xavier allait écrire la biographie. Et elle restera dans mon panthéon de cinéphile pour cette scène fameuse où Xavier, dans une rue de Saint Petersbourg, la suit et la regarde marcher au ralenti en comparant sa beauté et sa perfection physique aux dimensions architecturales idéales de cette rue...


Lucy Gordon avait joué notamment aussi dans SPIDERMAN 3 et interprète le rôle de Jane Birkin dans le prochain film biopic consacré à Gainsbourg.
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lundi 18 mai 2009

Monica et Sophie se frottent les tétons dans MATCH

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Mesdemoiselles Marceau et Bellucci font le buzz dans PARIS MATCH en posant à oilpé sous l'objectif d'Emanuele Scorcelletti, et en se frottant les tétons dans une pause qui fait la Une du magazine célèbre pour le choc de ses photos.
C'est à l'occasion de leur film en commun NE TE RETOURNE PAS, présenté aujourd'hui à Cannes, réalisé par Marina De Van, et qui semble être une sorte de thriller dans la lignée de GOTHIKA.
Le blog mes petites fables, d'Angelina nous relate l'impression laissée par le film :
Quant au film de la réalisatrice Marina de Van, Ne te retourne pas, avec Sophie Marceau et Monica Bellucci, il était présenté hier en séance nocturne et hors compétition. Si tout le monde s’accorde à reconnaître que la première partie du film qui fait monter l’angoisse est plutôt réussie, où l’on voit une Sophie Marceau s’enfoncer peu à peu dans la paranoïa ou la schizophrénie, la deuxième partie semble susciter plus de tiédeur à partir du moment où Sophie devient Monica. Un trucage illustrant la transformation physique de l’une en l’autre fait débat entre les journalistes qui le trouvent très impressionnant ou très réussi et ceux qui le trouvent grotesque comme c’est le cas du journaliste de l’AFP à qui cette séquence évoque les grimaces des Visiteurs absorbant leur potion magique. Pas sûr que ce soit l’effet recherché, surtout lorsque Marina de Van explique : "Ma référence, c’était le peintre Francis Bacon", qui déformait les visages et les silhouettes. Le plus étonnant c’est qu’elle poursuit en affirmant : "C’est raté, je n’ai pas atteint ce que je voulais."
Thriller efficace et performances d'actrices ou grosse daube ridicule qui finira au palmarès des Gérard ? ...il nous faudra quelques mois pour nous faire une idée, même si j'ai déjà un inévitable à priori qui m'assaille, comme on dit au Kénya...
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dimanche 15 février 2009

J'ai retrouvé le Sergent Hartman de FULL METAL JACKET !

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J'espère que vous connaissez ce film extraordinaire de Stanley Kubrick, FULL METAL JACKET, qui raconte l'apprentissage et l'entraînement de jeune recrues à la base de Marines de Parris Island, avant de partir pour le Viêt-nam.
Le film est découpé en deux parties distinctes : l'apprentissage puis le combat sur place.
Et, sur la base marine, les p'tits jeunes sont pris en main par un instructeur hallucinant, joué par R Lee Ermey (qui a réellement été instructeur) : le sergent Hartman.
Le film est célèbre par la difficulté de ce training et par le vocabulaire agressif et ordurier devenu culte, dont je vous mets un petit extrait :

Sergent Hartman : Si vous ressortez de chez moi, les louloutes, si vous survivez à mon instruction, vous deviendrez une arme, vous deviendrez un prêtre de la mort implorant la guerre ! Mais en attendant ce moment-là, vous êtes du vomi, vous êtes le niveau 0 de la vie sur terre, vous n'êtes même pas humain, bande d'enfoirés ! Vous n'êtes que du branlomane végétatif, des paquets de merde d'amphibiens, de la chiasse ! Parce que je suis une peau de vache, vous me haïrez; mais plus vous me haïrez et mieux vous apprendrez ! Je suis vache mais je suis réglo ! Aucun sectarisme racial ici : je n'ai rien contre les négros, ritals, youpins ou métèques. Ici, vous n'êtes que des vrais connards et j'ai pour consigne de balancer toutes les couilles de loup qui n'ont pas la pointure pour servir ma chère unité ! Tas de punaises, est-ce que c'est clair ?!
Tous les soldats : Chef, oui, Chef !
Sergent Hartman : Mon cul, je n'entend rien !
Tous : Chef, oui, Chef !

On peut retrouver l'intégralité de ce dialogue de fou sur cette page

Et donc, si je vous en parle, c'est que le Sergent Hartman est en Polynésie : on l'a vu aux journées de la pêche à Motu Uta, où il est maintenant instructeur dans la découpe du poisson, avec une arme blanche.
Photo exclusive ci-dessous...


de son vrai nom Régis Jacques, formateur en filage
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samedi 14 février 2009

Saint Valentin, love is in the air...

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Bon allez, petite parenthèse romantique en cette Saint Valentin avec un montage vidéo de 10 jolies scènes de baisers au cinéma que j'ai choisi non pour sa qualité technique (pas terrible) mais parce qu'il se termine par cette scène anthologique de CINEMA PARADISO qui me bouleverse à chaque fois quand Salvatore "Toto" joué par Jacques Perrin visionne toutes les scènes d'amour et de baisers mises bout à bout, que le curé du village, le père Adelfio, prenait soin de censurer, et qu'il retrouve après de longues années, lorsque, devenu adulte, il revient dans le village pour l'enterrement d'Alfredo le projectionniste (Philippe Noiret), ...tout ça sur une musique évidemment inspirée et frissonnante du Maître Ennio Morricone...
préparez les mouchoirs !
et puis une réplique que j'adore pour conclure et souhaiter une bonne Saint Valentin à toutes les lectrices amoureuses et les lecteurs amoureux (...et un bon week-end quand même aux autres... allez au cinoche !)

"est-ce le canon ou mon coeur qui bat ?"
Ingrid Bergman dans CASABLANCA - 1942
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samedi 6 décembre 2008

De W. à GTS.

Dans " W ", la prestation de l'acteur Josh Brolin est unanimement saluée par la critique. Il apparait extrêmement convaincant, dit-on, dans le rôle titre du Président George W. Bush, dans le dernier film d'Oliver Stone, première fiction au vitriol sur un président des U.S.A. encore en exercice au moment de la sortie du film. Un film de plus de deux heures que certains jugent même trop court tellement la manière est efficace. On y voit le trajet de cet homme alcoolique notoire devenu président de la première puissance mondiale... Karl Zéro, également, s'en est pris à "Dabeuliou" dans son 3ème film de montages documentaires "Being W" où il emploie la même méthode percutante que dans les premiers films consacrés à Chirac, pour le premier, puis à Sarko et Ségolène dans le second : des extraits réels de déclarations liés par un commentaire off d'un imitateur.
Et donc, on n'a pas de mal à imaginer un film sur le Président de notre présipauté polynésienne, qui serait fait par Gaston Flosse, qui ne loupe jamais une occasion de casser son ancien poulain Tong Sang qui lui a chopé sa place. Dernièrement il l'a encore allumé sur l'inutilité de ses déplacements à Nouméa et à Paris.
L'affiche pourrait donc être la suivante :

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samedi 29 novembre 2008

Déception cinéphile : LA LOI ET L'ORDRE avec Robert DeNiro et Al Pacino


Après 30 ans de service dans la police, les détectives Turk et Rooster sont sur le point de tirer leur révérence. Mais une série de meurtres expéditifs, tous signés d'un poème justifiant la mort de chacune des victimes par leurs méfaits passés, les remet une dernière fois sur le devant de la scène. Leurs collègues, venus les épauler, parviennent tous au même raisonnement : l'auteur de ces crimes pourrait être un des leurs...

Et pourtant qu'est-ce que je les aime ces deux-là...
De Niro et Pacino sur la même affiche, partageant vraiment la même histoire !
Il y avait eu le mythique PARRAIN 2 mais les deux jeunes stars ne pouvaient pas se rencontrer puisqu'ils ne jouaient pas à la même époque dans le récit (De Niro faisait le rôle de Marlon Brando jeune),
Il y avait eu l'extraordinaire HEAT de Michael Mann, polar habité et intense, mais les deux stars se cherchaient et jouaient au chat et à la souris,
Et donc arrivait enfin un film où ils seraient les deux héros.
Comme le dit Nicolas Lemale dans DVDRAMA, cette rencontre tenait, pour les cinéphiles, quasiment du fantasme, et finalement le résultat illustre la thèse selon laquelle il vaut mieux ne jamais réaliser ses fantasmes.
Dès le générique (séance d'entraînement au tir des deux héros), très quelconque, on a l'impression d'assister à un vieil épisode de KOJAK ou de RICK HUNTER.
Il y a un parfum "années 70" assez étrange qui n'augure rien de bon.
Et l'intrigue dans laquelle on va être balladés n'a rien de révolutionnaire non plus, tout est extrêmement conformiste, dans le scénario, l'interprétation, la mise en scène, les images....
Ce n'est absolument pas un film choc comme l'était SEVEN où la forme hyper-réaliste allait devenir une référence et un précurseur du courant des films de boucherie style HOSTEL, SAW et autres joyeusetés...
Ce n'est pas non plus emprunt du style affirmé d'un grand réalisateur comme, justement, HEAT...
Je laisse quand même une chance à ce film que je me procurerai dans quelques semaines en Blu Ray pour mieux l'apprécier, parce qu'il faut quand même dire qu'avec l'image pourrie, la version française médiocre (pléonasme...) et le son détestable de la mini-salle du cinéma CONCORDE 2 de Papeete, il n'y avait pas pire conditions pour découvrir LA LOI ET L'ORDRE.
Revoir plutôt le méconnu COP LAND, excellent polar new yorkais à la distribution délirante dont De Niro, ou, évidemment, des classiques comme L'IMPASSE ou SCARFACE avec Al Pacino, ou encore les films de Scorsese avec De Niro.
C'est un peu comme un rendez-vous amoureux raté, ça laisse un goût terrible de frustration, même pas une scène d'anthologie, même pas de dialogues percutants ou de scènes d'action trépidantes : tout cela est mou du genou...
Même New York est très mal filmé, faut le faire...

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mardi 18 novembre 2008

Toiles au-dessus du Pacifique (cinéma sur Air France)

Ce n'est pas mon camarade blogueur Kip qui dira le contraire : les voyages en avion permettent de se mettre à jour au niveau cinéma, et mon dernier voyage Los Angeles - Papeete m'a permis de voir trois films très différents :

LA FILLE DE MONACO ***
Film français de Anne Fontaine, avec Fabrice Luchini, Roschdy Zem, Louise Bourgoin, Stéphane Audran, Gilles Cohen.
Bertrand, avocat d'assises. Brillant. Médiatique. Volubile. Cultivé. Cérébral. Compliqué. Pas très très courageux. Aime les femmes, surtout pour leur parler. Fraîchement arrivé à Monaco pour y assurer la défense d'une meurtrière septuagénaire. Christophe, agent de sécurité chargé de la protection de Bertrand. Franc. Direct. Taciturne. Sportif. Etudes interrompues en cinquième. Aime les femmes sauf pour leur parler. Admire chez les autres la culture et la maîtrise du langage qui lui font défaut. Audrey, présentatrice météo sur une chaîne câblée à Monaco. Ambitieuse. Culottée. Sexy. Incontrôlable. N'a pas du tout l'intention de réciter le bulletin météo pendant longtemps. Comprend assez mal le sens de certains mots, notamment "limites", "tabous", et "scrupules". Il aurait mieux valu que ces trois-là ne se rencontrent pas...
Le film est une très agréable tragi-comédie, mené par un Luchini en forme dont le rôle d'avocat célèbre lui convient parfaitement. Roschdy Zem en garde du corps est impeccable et, dans le rôle titre, on découvre une Louise Bourgoin dans une composition ultra-sensuelle qui risque de la marquer longtemps, comme une cousine éloignée de Pauline Lafont dans L'été en pente douce ou Isabelle Adjani dans L'été meurtrier. A voir donc pour cette jolie découverte d'actrice et le duo qu'elle forme avec Luchini : l'opposition entre la fille délurée, pétillante, fofolle, provocante, et l'avocat vedette qui perd tous ses moyens au contact de cette délicieuse tornade féminine, est un vrai régal. Sans dévoiler la fin, le film n'est malheureusement pas fait que de cette rencontre et bascule un peu trop rapidement à mon goût dans un autre registre moins convaincant.


FRANGINS MALGRE EUX (STEP BROTHERS) **
Comédie américaine de Adam Mc Cay, avec Will Ferrell, John C. Reilly, Richard Jenkins, Mary Steenburgen
A 39 ans, Brennan Huff n'a toujours pas de job sérieux et vit chez sa mère, Nancy. De son côté, Dale Doback est un éternel chômeur de 40 ans qui vit encore avec son père, Robert. Lorsque Robert et Nancy se marient et emménagent sous le même toit, Brennan et Dale deviennent frères malgré eux et se retrouvent à vivre ensemble. Quand leurs querelles infantiles et leur incorrigible paresse menacent de faire exploser leur toute nouvelle famille, ces deux quarantenaires immatures imaginent un plan insensé pour réconcilier leurs parents. Mais pour y parvenir, ils vont devoir faire équipe, et peut-être même quitter la maison...
Le film idéal en avion, sauf que c'est tellement loufoque et débile qu'il faut assumer de rigoler comme un idiot quitte à ce que des têtes se retournent dans les rangées devant vous. Nous sommes ici en effet dans le registre pipi-caca dans la lignée des frères Farelli, style Mary à tout prix, ou Dumb et Dumber. Pas de Jim Carrey ni de Ben Stiller ici, mais on découvre un duo assez inédit avec Will Ferrell et John C. Reilly, dont l'efficacité comique est très réussie, pour peu que l'on se laisse aller et que l'on accepte le postulat de débilité. A noter que le film sort en métropole demain, 19 novembre, donc merci Air France pour l'avant-première !


L'EMPREINTE DE L'ANGE ***
Film français de Safy Nebbou, avec Catherine Frot, Sandrine Bonnaire, Wladmimir Yordanoff, Antoine Chappey.
Alors qu'elle vient chercher son fils Thomas dans un goûter d'anniversaire, Elsa Valentin remarque une petite fille de six ans qui la bouleverse. Elle le sent, elle en a l'intime conviction : Lola est sa propre fille. Obsédée par ce sentiment inexplicable, elle cherche à en savoir plus sur l'enfant.En s'introduisant dans la vie de la fillette, Elsa rencontre sa mère, Claire Vigneaux, qui s'inquiète du comportement étrange de cette femme qui rode autour de sa fille.Elsa est-elle folle ? Dangereuse ? Mais que s'est-il passé six ans auparavant ? S'engage alors un face à face animal entre deux femmes qui n'auraient jamais dû se rencontrer...
Drame français, donc pas follichon, en théorie. Mais c'est un très beau face-à-face d'actrices et Catherine Frot et Sandrine Bonnaire sont parfaites dans des rôles de mères de famille inspirés d'une histoire malheureusement vraie. S'il n'y avait ce rythme un peu mou du genou, ce film est aussi un extraordinaire suspense avec un enjeu terrible : soit la fillette est vraiment l'enfant de Elsa (et donc dans ce cas elle aurait été élevée dans le mensonge par une femme qui n'est pas sa mère), soit Elsa se trompe et sa folie devient inquiétante puisqu'elle semble prête à tout...
Pour vous dire la vérité, je n'ai pas vu la fin (mais on m'a raconté la fin... ), l'avion approchait de Tahiti, l'équipage multipliait les annonces énervantes et il me manque peut-être le dernier quart d'heure. C'est le problème des films en avion.... A revoir donc pour des moments très intenses, en demie-teinte, et une histoire extrêmement forte même si, dans la forme, ça reste un peu du niveau téléfilm.


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lundi 13 octobre 2008

Guillaume Depardieu est mort

37 ans, c'est définitivement pas un âge pour mourir d'une pneumonie bordel ! On n'est plus au moyen-âge....
Je viens d'apprendre la nouvelle sur le Net, et j'avoue que c'est un choc même si Guillaume Depardieu brûlait la vie par tous les bouts et qu'il aurait pu se tuer en bagnole ou en moto, ou par ses excès dans de nombreux domaines. Certes, il avait des antécédents sévères dans la rubrique fait divers, mais c'était un acteur majeur, qui avait évidemment de qui tenir mais qui traçait une carrière sulfureuse d'écorché vif, avec une personnalité très marquée. C'était aussi un jeune papa, rôle qui l'avait énormément assagi.

Il rentre au panthéon des acteurs maudits, et va aller serrer la paluche à James Dean, Montgomery Clift, Cyrille Collard, Heath Ledger, River Phoenix, et tant d'autres... là haut dans le paradis des stars parties trop tôt.
Des images me reviennent de lui, angélique, dans TOUS LES MATINS DU MONDE de Corneau, et d'autres, du film LES APPRENTIS où il avait démontré un réel talent comique.
Dans les premières réactions, je retiens celle, émouvante, de Vincent Perez, qui a déclaré ceci : "
on était … très amis… très amis… Je le considérais comme quelqu’un de ma famille et quelqu’un d’absolument magnifique, il avait une magnificence en lui, il avait une lumière, accompagné d’une ombre très forte… Il a vécu à fond sa vie, c’était un immense poète, les gens ne le savent pas mais c’était un immense poète, il a écrit des choses absolument incroyables, et un véritable artiste…"


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Pub Coca-Cola zero.... zero sept !



Voilà déjà un clip un peu plus recherché pour promouvoir le Coca Cola Zero et le nouveau James Bond : Quantum Of Solace, qui sort en métropole le 31 octobre. Couleurs Coke, le monde des bulles dans le graphisme très 007.... vraiment bien foutu.

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samedi 27 septembre 2008

Mort de Paul Newman (1925 - 2008)

Je me suis repassé le DVD de Luke la main froide, l'un de mes films préférés (que je citais récemment il y a quelques jours dans l'article sur Mister Tahiti) en hommage...

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mercredi 3 septembre 2008

Comme les autres, l'affiche



Uniquement pour la beauté de l'affiche du film COMME LES AUTRES qui sort en métropole en ce moment.
Il y a longtemps que je n'avais pas vu une aussi jolie photo en guise d'affiche et ça donne forcément envie de voir le film qui raconte l'envie d'un couple homo (L.Wilson et P.Elbe) d'avoir un enfant, "comme les autres" couples hétéros.

Enfin c'est surtout l'un des deux qui a envie d'un bébé...
Le triangle formé du regard de Lambert Wilson sur Pilar Lopez de Ayala, qui joue la maman du bébé; du regard de Pilar sur Pascal Elbé, et du regard de Pascal Elbé sur le bout de chou, tout cela est super bien vu et méga attendrissant non ?
Bon ok c'était la minute gaga de Lolo, excusez-moi....

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vendredi 29 août 2008

EXCLUSIF THT : nouveau cinéma à Tahiti, l'étonnant Mahina Palace...



Les rumeurs de motion de défiance ont couru toute la journée en ville, ainsi que celles d'un rapprochement entre le groupe des mutants de l'UDSP et Emile Vernaudon, dont les "demandes" d'entrée au goouvernement de deux de ses camarades de parti n'ont pas été entendues par le Président du territoire, Gaston Tong Sang.
Mais donc il ne s'agit que de rumeurs, Edouard Fritch déclarant que les "discussions continuaient"...
Ce qui est très concret en revanche, c'est l'inauguration ce week-end du sublime nouveau cinéma dans la commune de Mahina, le MAHINA PALACE.
On savait que la commune d'Emile Vernaudon était cinéphile, puisqu'elle avait organisé en mai dernier, souvenez-vous, le festival du film carcéral, et donc la commune de la côte Est se dote d'une salle exceptionnelle qui va rendre jaloux les Majestic, Liberty, Concorde et Hollywood de Papeete.Un écran panoramique de 74 mètres de large, une salle de 8.000 places avec des fauteuils larges équipés de repose-gobelets et repose-pop-corn, un son dolby digital 9.1 thx dernier cri, 48 enceintes Bose d'une puissance de 4.000 watts.
Une navette spéciale (voir photo) fera des allers-retours permanents avec la ville, et donc tout a vraiment, semble-t-il été magnifiquement pensé, en plus d'un parking de 3.500 places.
A l'intérieur, tout le confort pour le bonheur du spectateur : 8 snacks, 3 buvettes, une bibliothèque, un cyber-espace de 80 postes en ADSL 1 Mo, un musée Emile Vernaudon (ne pas louper le pyjama qu'il portait en cellule pendant sa détention de quelques mois et son prie-Dieu en cocotier massif), et une salle de jeux vidéo.
Le projet aurait coûté à la commune de Mahina, selon les experts, la somme de 875 millions de francs pacifique (soit 7,3 millions d'euros), financés en partie par... ben par.... enfin financés entièrement par la commune... enfin pas complètement entièrement... ben y'aurait 115 millions financés par un mécène qui a voulu garder l'anonymat, 300 millions par le FIPCEDA (Fond Intercommunal de Péréquation de la Côte Est pour le Développement Audio-visuel)... hein ? ah bon ? ça n'existe pas ? ben je sais pas alors... et aussi par des fonds.... et de l'argent... mais quoi ?
...je vous en pose des questions moi ?
On s'en fout, c'est un chouette cinoche...
Premier film à l'affiche : LE CHANTAGE, avec Pierce Brosnan et Gerard Butler... un titre bien dans l'air du temps non ?

MAHINA PALACE
Route de la Pointe Vénus
B.P. 111345 - 98709 MAHINA - Tahiti - Polynésie Française
Tél.: +689 49 45 27 - Fax : +689 49 45 28
mail : contact@mahinapalace.com
Site web officiel du cinéma MAHINA PALACE et programmes


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jeudi 7 août 2008

Prochainement au Majestic : LES DENTS DE LA NUIT

L'autre jour en allant voir HANCOCK, je suis tombé sur cette bande-annonce du film français LES DENTS DE LA NUIT, dont je n'avais jamais entendu parler.
Fan depuis toujours de films d'horreur, et très client également de bons films comiques français, je suis assez excité par ce mélange qui a au moins le mérite de l'originalité.
On est manifestement dans un humour absurdo-débile totalement assumé, et ça me plait bien aussi.
Le casting est alléchant : Patrick Mille (rendu célèbre par son personnage télévisé brésilien de Chico), Frédérique Bel (LA MINUTE BLONDE, CAMPING), Vincent Desagnat (compère de Michael Youn), Hélène de Fougerolles (qui a l'air déchaînée),Sam Karmann (de la "bande" à Barci / Jaoui), Antoine Duléry (inoubliable dans CAMPING), Tchéky Karyo, Julien Boisselier et Stéphane Freiss, notamment.
Les effets spéciaux sont réalistes et les maquillages paraissent efficaces et effrayants à souhait, mais baignent donc dans cette ambiance potache de déconnade générale ascendant pipi-caca, clairement en dessous de la ceinture, truffée de dialogues qui deviendront peut-être des classiques (je ne dis pas "cultes" sciemment, car on dresse un culte à tellement de choses que cela ne veut plus rien dire).
Le mélange de ces acteurs second rôles avec un humour "génération canal plus", baignant dans une sauce gore, c'est un menu que j'ai vraiment hâte de déguster...
En charmante compagnie si possible, après une grosse journée de boulot, par exemple...

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samedi 5 juillet 2008

Impatience : Coluche, le film....


Prochainement sur vos écrans, le nouveau film d'Antoine De Caunes consacré à Coluche, dont je prédis un succès beaucoup plus important que Monsieur N., son précédent long métrage sur Napoléon. Dans le rôle de Coluche, un étonnant François-Xavier Demaison, très imprégné par le rôle apparemment. Le teaser (un teaser c'est avant une bande-annonce...) ci-dessus ne le laisse apparaître que de dos pour l'instant afin de ménager le mystère de la ressemblance qui est stupéfiante (j'ai lu des commentaires sur Dailymotion disant "je vois pas l'intérêt de faire un film sur Coluche si c'est pour le filmer tout le temps de dos..." !). On ironise aussi sur cette mode des biographies filmées après le phénomène La môme et aussi, dans de moindres proportions, le film de Diane Kurys : Sagan avec Sylvie Testud dans le rôle de l'écrivain. Quel sera le prochain film biographique ? Petit jeu de pronostics auquel vous pouvez rajouter votre grain de sel...
Allez je me lance : je vois bien une composition de Steevie Boulay qui va bluffer tout le monde en 2010 qui incarnera un Fernandel jeune absolument étonnant. Film réalisé par Robert Guédiguian qui raflera 5 César en 2011... dont celui du meilleur acteur pour Steevie qui, du coup, fera définitivement oublier son côté nunuche avec cette composition dont on l'aurait cru incapable... (bon allez, Paco Rabanne et Elizabeth Teissier sortez de mon corps maintenant !)
Sortie nationale prévue de Coluche, l'histoire d'un mec, au mois d'Octobre...



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mercredi 14 mai 2008

Palmarès des GERARD 2008 du cinéma français



Bien sûr que le blog et mes lecteurs me manquent !
Il faut dire que l'actualité locale est relativement plate, à part les conneries lamentables de l'assemblée qui continuent.
Dans la lignée des Razzie Awards de la politique locale que j'évoquais ici, je viens de trouver sur Tuxboard le palmarès des GERARD du cinéma français.
Et puis on est à la veille du festival de Cannes dans lequel la palme d'or sera décernée selon mes pronostics, soit au film albanais de Jivurzackics Kijurxkiz, soit au nouveau film de Kusturica, soit au film rwandais de Ubuside Mamatoubia ou peut-être à "portrait de Rizka, une femme afghane" de Abdeloussine Mahamodia, avec prix d'interprétation féminine pour l'actrice non professionnelle qui joue Rizka...
Le palmarès me semble assez juste et en tout cas plein d'humour :

 Gérard du film où on sait pas si on s’en va, si on revient, ou alors quoi ?

Pars vite et reviens tard de Régis Wargnier
Il a suffi que maman s’en aille… de René Féret
J’attends quelqu’un de Jérôme Bonnell
J’veux pas que tu t’en ailles de Bernard Jeanjean
Ceux qui restent de Anne Le Ny

Le Gérard est attribué à : Pars vite et reviens tard de Régis Wargnier

Gérard de l’acteur qui aurait vraiment mieux fait de continuer à faire des sketches

Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi
Pascal Légitimus dans Demandez la permission aux enfants !
Eric ou Ramzy dans Steak
Bruno Solo dans Pur week-end
Elie Semoun dans Le Petit monde de Charlotte

Le Gérard est attribué à : Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi


Gérard de l’actrice que les journalistes s’obstinent à appeler « mademoiselle » alors qu’elle a plutôt une tête à ce qu’on l’appelle « mémé »

Jeanne Moreau dans Désengagement
Annie Girardot dans Christian
Marthe Keller dans U.V.
Catherine Deneuve dans Après lui
Fanny Ardant dans Roman de gare

Le Gérard est attribué à : Catherine Deneuve dans Après lui


Gérard du mauvais timing


Taxi 4 avec Samy Naceri (qui, malheureusement, se trouvait en prison durant la promo)
L’Homme qui rêvait d’un enfant avec Darry Cowl (Dary Cowl est mort depuis au moins deux ans, non ?)
Ne touchez pas la hache avec Guillaume Depardieu (trop tard…)
Gradiva avec Arielle Dombasle (un film avec Arielle Dombasle ne devrait jamais sortir)
Christian avec Annie Girardot (qui ne s’en souvenait plus avant même de tourner)

Le Gérard est attribué à : Taxi 4 avec Samy Naceri (qui, malheureusement, se trouvait en prison durant la promo)


Gérard de l’ersatz


Clovis Cornillac dans Scorpion (notre « Bruce Willis français ») Yvan Attal dans Le Serpent (notre « Al Pacino français »)
Alexandra Lamy dans Cherche fiancé tous frais payés (notre « Jennifer Aniston française »)
Elie Semoun dans Astérix aux Jeux Olympiques (notre « Woody Allen français »)
Mathilde Seigner dans 3 amis (notre « Steven Seagal française »)

Le Gérard est attribué à : Clovis Cornillac dans Scorpion (notre « Bruce Willis français »)


Gérard du plus mauvais animal dans un rôle d’animal


Le cheval qui joue le cheval fou dans Danse avec lui
Le poulain qui joue Pom dans Pom le poulain
Le chien qui joue Idéfix dans Astérix aux Jeux Olympiques
Le papillon qui joue le papillon dans Le Scaphandre et le papillon
Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi

Le Gérard est attribué à : Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi


Gérard de la compromission alimentaire


Alexandre Astier dans Astérix aux Jeux Olympiques
Albert Dupontel dans Jacquou le croquant
Gérard Lanvin dans Le Prix à payer
Bernard Farcy dans Taxi 4
Lambert Wilson dans Dante 01

Le Gérard est attribué à : Alexandre Astier dans Astérix aux Jeux Olympiques


Gérard du film dont on a appris l’existence en préparant les catégories des Gérard

Avant que j’oublie (mais oui, de Jacques Nolot, avec Jean-Paul Dubois !)
Un baiser s’il vous plaît (mais oui, d’Emmanuel Mouret, avec Virginie Ledoyen !)
L’Age d’homme… maintenant ou jamais (mais oui, de Raphael Fejtö, avec Romain Duris !)
Tel père, telle fille (mais oui, d’Olivier de Plas, avec Vincent Elbaz !)
Vent mauvais (mais oui, de Stéphane Allagnon, avec Aure Atika !)
Très bien, merci (mais oui, d’Emmanuelle Cuau, avec Sandrine Kiberlain !)

Le Gérard est attribué à : Très bien, merci (mais oui, d’Emmanuelle Cuau, avec Sandrine Kiberlain !)


Gérardu du filmu roumanescu


Cum mi-am petrecut sfarsitul lumii de Catalin Mitulescu
Hirtia va fi albastra de Radu Muntean
A fost sau n-a fost de Corneliu Porumboiu
Legaturi bolnavicioase de Tudor Girugiu
Patru luni, trei saptamani si doua zile de Cristian Mungiu

Le Gérard est attribué à : Patru luni, trei saptamani si doua zile de Cristian Mungiu


Gérard du désespoir masculin


Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi
Lorànt Deutsch dans Jean de La Fontaine, le défi
Titof dans Gomez vs Tavarès
Franck Dubosc dans Astérix aux Jeux Olympiques
Elie Semoun dans Astérix aux Jeux Olympiques

Le Gérard est attribué à : Franck Dubosc dans Astérix aux Jeux Olympiques


Gérard du désespoir féminin


Monica Bellucci dans Le Deuxième souffle
Aure Atika dans Vent mauvais
Arielle Dombasle dans Gradiva
Emmanuelle Béart dans Les Témoins

Le Gérard est attribué à : Monica Bellucci dans Le Deuxième souffle


Gérard du plus mauvais film de l’histoire du cinéma en 2007


Taxi 4 de Gérard Krawczyk
Nos amis les Terriens de Bernard Werber
Gomez vs Tavarès Gilles Paquet-Brenner et Cyril Sebas
L’Auberge rouge de Gérard Krawczyk
L’Ile aux trésors de Alain Berbérian
Astérix aux Jeux Olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann

Le Gérard est attribué à : Astérix aux Jeux Olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann


Gérard de l’actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari

Arielle Dombasle dans Gradiva

Le Gérard est attribué à : Arielle Dombasle dans Gradiva

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vendredi 18 avril 2008

Avant-première du film LES CERFS-VOLANTS DE KABOUL



Avant-première hier soir, au cinéma Majestic de Papeete, en partenariat avec TNTV, dans la formule ciné-débat des CERFS-VOLANTS DE KABOUL : le film, suivi d'un débat.
J'envisage de présenter, lors d'une avant-première réservée à mes lecteurs, l'adaptation locale de cette histoire : LES CERVEAUX LENTS DE PAPEETE...
Je vous livre déjà l'affiche !
...et puis aujourd'hui c'est ma fête...

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dimanche 6 avril 2008

Mort de Charlton Heston

Une légende de Hollywood s'éteint avec le décès, aujourd'hui, de Charlton Heston. C'est aussi le militant de la NRA qui nous quitte, et là, j'ai déjà moins de regrets. J'avais mis Charlton dans la catégorie de mes héros qui ont dévié sur des idées que je ne partage pas, comme Tom Cruise ou Travolta avec la scientologie. Je pense quand même qu'on retiendra moins (heuresement) le militant défenseur du port d'armes que l'acteur de légende.
Si je ne devais retenir que deux de ses rôles, ce ne serait ni LA PLANETE DES SINGES, ni BEN-HUR, ni LES DIX COMMANDEMENTS (je ne supporte pas le trucage voyant de la mer qui s'ouvre, c'est tellement mal fait... et Charlton en Moïse on dirait le père Fourat de Fort Boyard), mais son rôle de Brad Braden (un de ses tout premiers rôles, en 1952) dans SOUS LE PLUS GRAND CHAPITEAU DU MONDE de Cecil B. De Mille, ou son rôle dans le flamboyant, romantique, tragique et passionné RUBY GENTRY / LA FURIE DU DESIR aux côtés de Jennifer Jones.
Et vous, vous aimiez bien Charlton ?
C'est quoi votre film préféré ?

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