lundi 14 juin 2010
Les jolies phrases de TAHITI INFOS
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Pour nous informer localement, on a Tahitipresse (notre AFP local), on a Tahiti Signal (qui rassemble les fils RSS des principaux sites internet locaux), on a les sites des deux quotidiens locaux, et, depuis peu, on a aussi Tahiti Infos que je vous invite à consulter si vous ne connaissez pas.Un site qui s'ajoute mais n'apporte rien de plus si ce n'est un peu d'international de temps en temps et aussi quelques perles comme cette phrase peu commune pour un site qui se définit comme "le gratuit de l'actu (manquerait plus qu'on paye...), l'information en continu", dans un mini article à propos de la grève :
...ils ne savent pas contre toujours pas quand est-ce qu'ils pourront repartir.
Donc c'est bien joli de nous la jouer CNN local, genre "on est sur la brèche, on vous donne les infos de première bourre", mais quand des phrases pareilles viennent fleurir au milieu d'un communiqué, ça fait tout drôle.
On se demande "où c'est que leurs journalistes ont été formés"...
On sent une volonté d'être présent dans l'action à la manière de RFO, très efficace et omniprésent en temps de crise sur les ondes et sur Facebook (cyclone, tsunami...), mais Tahiti Infos n'en a visiblement pas la capacité.
Disons que c'est sans doute un problème de jeunesse et que ça va s'améliorer avec le temps tout comme le logo très cheap et très amateur.
Bon courage à Tahiti Infos, c'est "tout qu'est-ce que je leur souhaite" !
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Libellés : tahiti infos, tahiti signal, tahitipresse
dimanche 13 juin 2010
Dommages collatéraux de la grève : une vie en danger ?
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Il est 23:51 dans la nuit de dimanche à lundi quand je tape ces lignes. Tahitipresse annonce que les négociations à la présidence n'ont pas abouti et que Patrick Galenon a déclaré que les chances de barrages étaient de 100%On va donc vers un durcissement du mouvement, sur un désaccord autour de l'une des revendications aussi irréaliste qu'irréalisable et irresponsable : la création en catastrophe d'une caisse de chômage, à un moment où les finances du Pays sont au plus bas, et qu'il n'y a pas besoin d'être économiste ou politologue pour comprendre que c'est totalement débile dans ce contexte, faute de financement notamment, sauf à vouloir trouver un prétexte quelconque pour que le conflit ne dégénère et s'envenime...
On connait les conséquences avec un nombre de voyageurs bloqués qui n'en finit plus de croître, et je suis alerté par un lecteur, Emiliano, sur un cas précis, qui, via Facebook, me dit la chose suivante :
"Lolo,
Il y a une mamie bloquée a lax dans notre hôtel qui a été evasanee a Paris seule y a environ deux mois. Sa situation est assez critique car il s agit d' une personne dialisee. Sa dernière dialyse remonte a mercredi a Paris. Elle doit en refaire une tous les 4 a5 jours en moyenne. La cps n est pas joignable pour pouvoir justement faire ça ici. Plus le blocage des avions. C est inquiétant et ça peut très mal finir. Peux tu faire quelque chose via le THT ?"
Donc je répercute le cri d'alarme sur Facebook et dans le blog, dans l'espoir que quelqu'un à la CPS puisse donner une solution afin que cette dame soit prise en charge en urgence. Si un lecteur médecin peut également se manifester pour qu'une solution soit trouvée. De même toute personne ayant des connaissances médicales ou à la CPS serait bienvenue pour faire la connexion avec les décideurs qui pourraient amener une solution. Je demande à Emiliano ses coordonnées que je mettrai en ligne demain matin.
Merci d'avance à toute personne qui pourra apporter son aide à cette personne !
Les grèvistes qui n'ont pas grand chose dans la tête, comprendront-ils qu'ils risquent d'avoir une vie humaine sur la conscience ?
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Libellés : grève générale Tahiti, Patrick Galenon
Ne dérangez pas le président Tong Sang, il est à Miss Dragon !
On est quand même dans un merdier de grève générale qui bloque pour l'instant 3.500 passagers aériens dans le monde, parmi lesquels des touristes pour qui le rêve polynésien se transforme en cauchemar, et qui ne manqueront pas de le faire savoir...
Le pathétique de la situation c'est que du côté syndical comme du côté présidentiel, nous avons affaire à d'effrayants blaireaux !
Entre les revendications loufoques des grèvistes qui ne négocient que les jours ouvrables quand il n'y a pas de match de foot de la coupe du monde, et un président qui se barre pour remettre des clés de fare OPH dans les îles puis qui revient en urgence pour... devinez quoi ? ...pour, comme il le déclarait au journal télé de RFO, aller à... l'élection de Miss Dragon !!!! ...il ajoutait même, en grand homme politique responsable, "ils vont me laisser tranquille ce soir..."
Ah il est nature notre mini Président, ça vient du coeur.
Personne ne lui a jamais dit qu'un Président pouvait, de temps en temps, montrer l'exemple ? Ce serait d'une maladresse surprenante si ce n'était pas d'une irresponsabilité stupéfiante !
Vu sa cohérence, lui qui déclarait qu'il était opposé à une caisse de chômage, il va finir par lâcher, et rajouter une charge de je ne sais combien de centaines de millions au Pays déjà exsangue...
Heureusement, la voix d'un sage s'élevait dans ce concert d'abrutis avec Monsieur Luc Tapeta (photo ci-dessous), Président du Conseil des Entreprises de Polynésie Française (CEPF), invité en plateau du JT de RFO qui rappelait quelques évidences en mettant quelques points sur les "i" de cette cacophonie qui gesticule dans le néant et la médiocrité, comme le fait que le mal nommé collectif de "la paix" faisait entrave à la liberté de circuler qui est un droit aussi fondamental que le droit de grève, et que leur action n'était pas tellement en adéquation avec le libellé soi-disant pacifiqaue de leur collectif.
Il rappelait aussi qu'il y a des revendications légitimes comme la lutte contre es pertes d'emploi massives, la réforme de la PSG ou la défense du pouvoir d'achat, et que la question n'était pas de savoir s'il fallait une caisse de chômage, mais de se demander au préalable comment la financer, dans un contexte où les caisses sont vides.
Il ajoutait que la priorité c'était de prendre les vraies décisions, de tout miser sur des mesures de relance économique, et qu'il fallait arrêter de multiplier les demandes d'aides et d'assistanat qui ne peuvent être financées par rien, tout le monde le sait, sauf la poignée de gugusses qui se sentent investis d'un pouvoir divin leur permettant de bloquer le pays d'un mouvement de sourcils...
Merci Monsieur Tapeta, ça fait du bien d'entendre de temps en temps quelqu'un dire des choses sensées, ça devient tellement rare...
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Le pathétique de la situation c'est que du côté syndical comme du côté présidentiel, nous avons affaire à d'effrayants blaireaux !
Entre les revendications loufoques des grèvistes qui ne négocient que les jours ouvrables quand il n'y a pas de match de foot de la coupe du monde, et un président qui se barre pour remettre des clés de fare OPH dans les îles puis qui revient en urgence pour... devinez quoi ? ...pour, comme il le déclarait au journal télé de RFO, aller à... l'élection de Miss Dragon !!!! ...il ajoutait même, en grand homme politique responsable, "ils vont me laisser tranquille ce soir..."
Ah il est nature notre mini Président, ça vient du coeur.
Personne ne lui a jamais dit qu'un Président pouvait, de temps en temps, montrer l'exemple ? Ce serait d'une maladresse surprenante si ce n'était pas d'une irresponsabilité stupéfiante !
Vu sa cohérence, lui qui déclarait qu'il était opposé à une caisse de chômage, il va finir par lâcher, et rajouter une charge de je ne sais combien de centaines de millions au Pays déjà exsangue...
Heureusement, la voix d'un sage s'élevait dans ce concert d'abrutis avec Monsieur Luc Tapeta (photo ci-dessous), Président du Conseil des Entreprises de Polynésie Française (CEPF), invité en plateau du JT de RFO qui rappelait quelques évidences en mettant quelques points sur les "i" de cette cacophonie qui gesticule dans le néant et la médiocrité, comme le fait que le mal nommé collectif de "la paix" faisait entrave à la liberté de circuler qui est un droit aussi fondamental que le droit de grève, et que leur action n'était pas tellement en adéquation avec le libellé soi-disant pacifiqaue de leur collectif.
Il rappelait aussi qu'il y a des revendications légitimes comme la lutte contre es pertes d'emploi massives, la réforme de la PSG ou la défense du pouvoir d'achat, et que la question n'était pas de savoir s'il fallait une caisse de chômage, mais de se demander au préalable comment la financer, dans un contexte où les caisses sont vides.
Il ajoutait que la priorité c'était de prendre les vraies décisions, de tout miser sur des mesures de relance économique, et qu'il fallait arrêter de multiplier les demandes d'aides et d'assistanat qui ne peuvent être financées par rien, tout le monde le sait, sauf la poignée de gugusses qui se sentent investis d'un pouvoir divin leur permettant de bloquer le pays d'un mouvement de sourcils...
Merci Monsieur Tapeta, ça fait du bien d'entendre de temps en temps quelqu'un dire des choses sensées, ça devient tellement rare...
.vendredi 11 juin 2010
Natea Iefa, candidate Miss Tahiti #2, chouchoute du Tahiti Herald Tribune
Bon allez... pour changer des syndicalistes invertébrés, zappons un peu vers la jeunesse du fenua et les douze jolis minois des candidates à l'élection de Miss Tahiti.
Au préalable, signalons que la communication du comité Miss Tahiti est assez curieux puisque, lorsque l'on tape MISS TAHITI dans google, on obtient les deux premiers résultats suivants :
Au préalable, signalons que la communication du comité Miss Tahiti est assez curieux puisque, lorsque l'on tape MISS TAHITI dans google, on obtient les deux premiers résultats suivants :
Le lien du bas nous présente Miss Tahiti 2006 !!!! ...et le premier lien, www.misstahiti.com nous amène sur ceci : une page blanche avec l'inscription IT WORKS....
Heureusement qu'il y a Facebook pour nous présenter les 12 prétendantes, parmi lesquelles la rédaction du THT, à l'unanimité de moi-même, a repéré de très loin, la jolie Natea Iefa, sortant du lot tel le phare au milieu de la pointe Vénus, pour son sourire, son naturel, son élocution et sa simplicité.On verra bien....
Faaitooito Natea nehenehe !


Liens facebook :
PAGE MISS TAHITI 2010
PAGE "Qui sera Miss Tahiti 2010 ?"
ALBUM FARE MAOHI avec photos des candidates
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Libellés : Miss Tahiti, miss tahiti 2010, natea iefa
jeudi 10 juin 2010
Foutez la paix à la Paix !
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A l'heure où j'écris ces lignes, on ne sait pas encore si la grève générale aura été décrétée par la fine équipe de syndicalistes, qui, pour un soir ou quelques jours, ne se sentent plus péter, parce qu'ils ont THE POWER, le pouvoir de décider si la ville sera bloquée ou non. L'un d'eux se la jouait grand seigneur en décidant que les élèves pourraient circuler jusqu'à 8 heures pour se rendre à leurs examens, ce qui sous-entendait qu'après 8 heures il ne promettait rien, mais qu'en revanche, s'il n'y a pas de blocage, les troupes seraient présentes à quelques points stratégiques de la ville... Cette "dream team" s'est auto-baptisée "collectif de la paix"...
Pendant quelques mois, on se souvient que la Polynésie a dû composer avec un groupe politique : l'UDSP, Union pour le Développement, la Stabilité et la Paix... alliance génétiquement modifiée entre les carpes du Tahoeraa et les lapins indépendantistes.
Ces mutants voulaient faire croire aux plus naïfs d'entre nous, qu'ils allaient agir dans l'intérêt général, pour retrouver la stabilité, avec le "label paix", qui fait toujours bon effet dans une action publique ou politique.
On a vu que ce gag cynique n'a pas fait long feu...
Et donc aujourd'hui, ce sont nos brillants syndicalistes, parmi lesquels des abrutis et des racistes notoires, qui s'approprient cette notion de paix, pour des exigences aussi irresponsables que démesurées...
Il me semble que les mots ont un sens, et qu'on ne peut pas mettre la Paix à toutes les sauces, surtout pour l'utiliser comme une sorte de caution morale dont, en vérité, on se torche et se contrefiche.
A l'heure où la Polynésie devient la risée de la planète, bientôt notée ZZZ-- par Standard & Poors, à l'heure où nos îles sont observées comme une espèce de jungle en folie peuplée de shadocks et de gibis qui pompent dans le vide ou dans les finances publiques, et remuent de l'air, notre situation se détériore, certes, mais nous vivons heureusement dans une paix absolue.
On espère que le mal nommé "collectif de la paix" ne sera pas à l'origine de débordements et d'excès justement !
Et puis, un peu de décence que diable : si l'on voulait bien quelques instants arrêter de se regarder le pito, on s'apercevrait qu'il y a sur cette planète des pays qui aimeraient bien brandir l'étendard de la Paix,
des pays où les rues sont parfumées à la mort et pas au tiaré,
des pays où le bruit des explosions et des armes couvre celui des vagues sur le récif,
des pays où les enfants ne vont pas pêcher le ature mais se ruinent la santé sur des montagnes d'ordures,
des pays où l'on ne jette pas les quatre frites froides qui restent au fond du sac en papier après un MacDo,
des pays où l'on aimerait bien avoir simplement le droit de manifester dans les rues,
bref, des pays où le mot PAIX est "juste" le rêve d'une vie...
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Libellés : grève générale Tahiti, syndicalisme, syndicat tahiti
mercredi 9 juin 2010
Grève générale demain ou pas ?
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La journée va être décisive puisque nous saurons dans la soirée s'il y a grève générale demain.300 prévais de grève ont en effet été déposés dans le privé et le public, certains s'emmêlant les pinceaux en écrivant que la grève prendrait effet "jeudi à minuit" au lieu de "jeudi O heure"...
Hier on a vu un leader syndical à barbe blanche s'en prendre à notre Président chinois, et au chinois à la grille de la Présidence... car il n'arrivait pas à rentrer dans le palais du peuple maohi et ça lui fait monter la xénophobie à la bouche...
Finalement tout le monde est rentré, accueilli par un président Tong Sang tout sourire. et presque hilare...
J'ai cru qu'il allait chanter
...tout le monde est là je vois que tout le monde est là
écoute ce style c'est roots reggae ragga...
Bon puis tout le monde s'est serré dans un grand salon et a exposé ses revendications.
Je vous la fais courte : pour éviter la grève, il faut que, dans la soirée, le gouvernement obtienne 30 milliards de l'Etat, qu'il mette en place une assurance-chômage, qu'il obtienne des promesses de Sarko qu'il tiendra les engagements du très joyeux Yves Jego pour les fonctionnaires, et qu'il redresse l'économie polynésienne !
La nuit va être longue...
Le vice-président Fritch en somnole déjà !
Ah ben... encore un Dormeur !
Fichtre !!! on pourrait faire un jeu des 7 familles j'y pense...
La famille "dormeur" : avec Fritch, Marcellin Lisan, Fernand Roomataaroa, Moana Tatarata...
La famille "girouette" : avec les îliens Michel Yip et compagnie,
La famille "Nuutania" : avec Emile Vernaudon, Flosse...
La famille "présumés innocents"... ben là y'a l'embarras du choix, famille nombreuse
....
Je vous laisse trouver d'autres familles avec des noms, je sais que vous avez une imagination débordante et beaucoup d'humour !
Mais qui achèterait de telles cartes par contre ?
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mardi 8 juin 2010
Livraison de comiques....
Le contexte n'est pourtant pas à rigoler à quelques jours d'une éventuelle grève générale.
Pourtant voilà à quoi on a assisté hier soir au JT de RFO...
D'abord le syndicaliste PATRICK GALENON qui, tel un Maître CAPELO du social, rassure ceux qui craignent des blocages... non non pas de blocage !
Puis le président du C.A. de la CPS, MOANA TATARATA, qui avant de parler sérieusement des réformes à prendre pour sauver la caisse de prévoyance sociale (la "sécu" locale), répond à Natacha Szilagyi sur le surnom de "Dormeur" qui lui serait donné par l'UPLD.
On avait déjà les 40 voleurs, voilà les 7 nains...
Alors jouons nous aussi... d'après vous, qui est Simplet ? qui est Grincheux ?
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Libellés : moana tatarata, natacha szilagyi, Patrick Galenon, RFO Polynésie
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