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"...Mais lorsqu'on ne fait pas partie des pleureuses du Tahoera'a ou du fan club orange, et que l'on ose prendre un minimum de recul, on observe, au fil des mois, l'interminable feuilleton judiciaire, l'insupportable telenovelas où la réalité des magouilles et des millions qui valsent dépasse toutes les fictions.J'ai lu aussi des témoignages d'indulgence sélective qui consistent à expliquer qu'on ne peut pas mettre un homme comme Gaston Flosse en prison, d'une part à cause de son âge (c'est le syndrome Chirac), mais aussi parce qu'il n'a fait “que” (avec des guillemets) des petits arrangements avec de l'argent et que le sénateur ne peut pas être traité comme un violeur d'enfant, un dealer de drogue, un chauffard ou un assassin.En résumé, certains voudraient qu'il y ait une justice customisée, sur mesure, compte tenu de sa personnalité..."
Libellés : affaire annuaire OPT, corruption, Gaston Flosse
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"...Oscar qui déclarait aussi avant de décoller qu'il allait raconter l'histoire de la colonisation à qui voudrait l'entendre, parce que, disait-il, personne ne sait ce qui s'est passé ici. En effet, il est de notoriété planétaire que la Polynésie est plus hermétique qu'une région d'Albanie, ou qu'une province nord-coréenne, et qu'il est impossible pour quelqu'un de l'extérieur d'obtenir des informations sur la Polynésie tellement la chape de plomb de la censure de l'Etat colonial nous étouffe et nous baillonne.Et donc Oscar il va tout raconter, tout cafter... Surveillez bien la une des quotidiens américains, ça va faire du bruit. Ou pas...Accompagné du fidèle sénateur Tuheiava, Oscar nous ramènera-t-il des nouvelles confirmant la réinscription de la Polynésie sur la liste des pays non autonomes à décoloniser ?Suspense... surtout pour la poignée de personnes dans son entourage proche, parce que pour le Polynésien moyen, cette question reste toujours et encore le cadet des soucis".
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"...C'est donc surprenant d'entendre le père Christophe en particulier, et les catholiques en général, se répandre autant dans les médias martelant en boucle qu'un enfant ne peut pas naître de l'union de deux spermatozoïdes (à croire qu'il avait fait un pari avec un copain qui lui aurait lancé le défi de placer le mot spermatozoïde dans son sermon), ni de l'union de deux ovules, et qu'un enfant c'est le fruit de l'union d'un homme et d'une femme, et que la famille c'est un papa, une maman, qui se marient devant Dieu pour faire et élever des enfants...Faut-il rappeler à nos amis catholiques que la réalité de la société de 2013 c'est que nous sommes dans une République laïque, et que la séparation de l'église et de l'état a eu lieu y'a quelques temps déjà..."
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"...il y a un mot très intéressant que j'ai rencontré au hasard de mes lectures de vacances et qui m'a immédiatement fait penser à la Polynésie, c'est le mot “inaptocratie”, que l'on doit au talent de l'académicien Jean D'Ormesson, et qui a créé un petit buzz de fin d'année tellement il est éloquent, malin et bien trouvé.Ce terme, inaptocratie, désigne un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.Au fenua, au cours des différents diagnostics qui ont été posés pour analyser la crise, on revient toujours invariablement au poids de la fonction publique. Que l'on parle de gâchis, de scandale, ou simplement de refonte de la fonction publique, on en a les effets à longueur d'année, au fil des différents dossiers en terme de commissions bidons, de dossiers égarés ou bloqués, de rapports de la cour des comptes, d'acharnements administratifs, de norias politico administratives, ou de projets divers et avariés dont on constate, sitôt leur achèvement, qu'ils ne sont pas aux normes...L'inaptocratie, en Polynésie, c'est le triste résultat d'un secteur tertiaire hypertrophié qui représente 70% du PIB..."
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Libellés : père christophe
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Libellés : 3ème voie, orthographe