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...Evidemment, ça rappelle énormément VIDADOS rien que par le titre...
Et alors ? j'ai envie de dire... VIDADOS c'est fini, et on ne peut même pas parler de concurrence tellement les productions locales de fiction sont rares, voire inexistantes.
On a de merveilleux talents locaux pour ce qui concerne le documentaire, et sans doute aussi pour de la fiction, mais c'est tellement difficile de faire aboutir un projet de A à Z, depuis la conception, l'écriture jusqu'à la diffusion, qu'il faut, me semble-t-il, saluer et encourager toute initiative d'où qu'elle vienne.
Parce que l'équipe de Ted Tetuanui, et tout le staff de comédiens et de techniciens vont inévitablement se prendre dans les dents des critiques singlantes et définitives dictées par un snobisme de mauvais aloi chez ceux qui voudront adopter une posture de juge et de critique.
Evidemment, les jeunes héros ne sont pas des comédiens professionnels, donc ils jouent comme jouent des amateurs, mais on ne peut pas leur enlever la sincérité et l'enthousiasme, et puis ils s'en tirent très honorablement si je compare, par exemple, avec l'insupportable BAIE DES FLAMBOYANTS où la moindre phrase, la moindre réplique sonne archi-faux et prête à rire comme dans un sketch des inconnus, sauf que ce n'est pas du second degré.
Dans une interview publiée ce mercredi 1er août dans Les Nouvelles, la présidente de notre Conseil d’Administration, Unutea Hirshon, a pris la décision d’en démissionner, en déplorant « une politisation de l’information » sur Tahiti Nui Télévision.Si nous respectons son choix, nous ne pouvons toutefois pas accepter ce discrédit jeté sur notre ligne éditoriale.Les relations entre le monde politique et la rédaction n’ont effectivement pas été simples dans les premières années qui ont suivi la création de notre chaîne en 2000.Mais la rédaction est progressivement parvenue à obtenir son indépendance éditoriale, ce qui a été acquis (définitivement, nous l’espérons) depuis au moins huit ans. Il est désormais très rare que les téléspectateurs nous fassent le reproche de rouler pour un camp ou un autre.Les politiques, ou leurs chargés de communication, soupçonnent toujours les journalistes de défendre le camp adverse : pour les « bleus », nous sommes « orange », et pour les « orange », nous sommes « bleus ». Vieille rengaine qui resurgit à chaque reportage un tant soit peu critique. Nous sommes rassurés de subir autant les foudres des uns que des autres, ce qui confirme que nous ne roulons pour personne !Notons que cette fois comme les précédentes, aucun exemple concret ne vient étayer les assertions péremptoires selon lesquelles nous ne sommes « pas professionnels » et selon lesquelles nous serions « politisés ». Ce sont d’ailleurs rarement les reportages en tant que tels qui posent problème, mais la façon dont ils sont perçus par les militants, qui font connaître leur opinion aux politiques, dont beaucoup ne regardent pas les informations. Il est même arrivé à plusieurs reprises que certains appellent pour se plaindre d’un reportage diffusé… sur la chaîne concurrente !Mais les propos de Unutea Hirshon vont bien au-delà. Elle suggère que l’information, et en particulier l’information politique, n’a pas d’importance, que nous avons une vocation culturelle et que cela suffit. Même si TNTV continuera à produire plus de programmes culturels et de proximité que son concurrent, avec trois fois moins de personnel et trois fois moins de moyens, nous considérons que l’information est aussi un pilier de notre télévision. C’est d’ailleurs aux heures des journaux que se situent les pics d’audience.L’information, c’est la liberté de penser. C’est la liberté de critiquer. C’est la liberté de s’opposer. C’est le pluralisme, et non une information unique, sur une seule chaîne. C’est tout ce qu’avait défendu le « taui » en 2004, et ce que l’une des membres fondatrices du Tavini veut annihiler.Comment éviter de parler de politique, alors que nous sortons de deux élections majeures, les législatives et la présidentielle, dont le traitement par notre chaîne a été unanimement salué, et alors que nous entrons dans la campagne des Territoriales ? Unutea Hirshon considère-t-elle de plus que c’est de « l’actualité stérile » lorsque nous recevons le Président Temaru ou le Vice-président Géros au journal télévisé, ou lorsque nous couvrons les séances de l’Assemblée présidée par Jacqui Drollet ?Précisons également à nos téléspectateurs et vos lecteurs que nos temps de parole sont mesurés à la seconde près. Ils sont équilibrés entre les forces politiques, et contrôlés par le CSA.Aujourd’hui, nous pensons que les journalistes ne sont pas politisés ; qu’en revanche, certains politiques veulent orienter l’information dans un sens qui leur soit favorable. Mais notre chaîne est celle des Polynésiens, pas celle du pouvoir en place, quel qu’il soit. La subvention accordée par le Pays ne donne pas le droit au gouvernement de faire de TNTV son service de communication, elle lui donne au contraire le devoir de garantir son indépendance.Nous regrettons que ces critiques injustes et infondées viennent de notre propre PCA, qui n’a jamais souhaité nous rencontrer, même lorsque notre rédaction a été décimée par un plan social. Rappelons que nous avons perdu, il y a plus d’un an, 10 journalistes sur 24, dont nos trois présentateurs en langue française, tout en continuant à assurer, 365 soirs par an, un ve’a et un journal en français, ainsi que de nombreuses émissions et débats.Cette triste polémique montre les limites de l’ingérence du politique dans les médias. A notre sens, il est logique que le Pays, qui est l’actionnaire majoritaire, garde un œil sur les grandes orientations de la chaîne. Mais la rédaction, elle, doit rester indépendante ; et le Président du conseil d’administration ne devrait pas être un politique. Tout le monde y gagnerait, et en premier lieu les téléspectateurs.Alors que l’Assemblée s’apprête à légiférer sur la protection des journalistes et de la liberté d’expression, nous souhaiterions que les élus garantissent cette liberté, au lieu de la remettre en question.Nous espérons, en tout cas, que ces propos de Unutea Hirshon ne jettent pas les bases d’une reprise en main politique de l’information sur la chaîne du Pays, à des fins électorales. Notre rédaction n’est pas, et ne sera pas, un instrument de propagande.La rédaction de TNTV(Rédactrice en chef, rédacteurs en chef adjoints, présentateurs et journalistes reporters d’images)

Libellés : tea hirshon, TNTV
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Libellés : marie-hélène villierme, pouvanaa l'élu du peuple, TNTV

Libellés : floutage, polynésie 1ère, TNTV
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Libellés : Clarentz Vernaudon, législatives, TNTV
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Libellés : aito guerriers du pacifique, Sébastien Joly, TNTV
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Libellés : brasserie de tahiti, mike leyral, TNTV, u-topic
Libellés : 11 mars 2011, îles marquises, TNTV, tsunami


.Libellés : bobby holcomb, manihini, sabrina birk, sarahina, tiare-nui pahuiri, TNTV
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Libellés : Jeanne Peckett-Pouira, TNTV
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En faveur des ménages qui souhaitent accéder à la propriété (dispositifs de prêts à l’habitat PAP / PIL / PIM), et dont les nombreux dossiers sont en attente au niveau des banques, faute de crédits ;
Pour maintenir le prix du carburant à la pompe (crédits nécessaires au FRPH) ;
Pour maintenir le prix du riz et de la farine en produit de première nécessité (crédits destinés au FSPPN) avec des conséquences sur le prix de la baguette de pain.
Le ministre de la reconversion économique déplore l’image globale de la classe politique du fenua que traduit ce nouveau volte face de l’Assemblée de Polynésie française. Il forme le vœu qu’un vent de sagesse vienne encourager nos élus à apporter plus d’énergie et de bon sens en soutien aux actions attendues par les Polynésiens, qu’aux règlements de comptes politiques, en faveur ou contre une majorité en gestation.
Ce vent de sagesse pourrait pousser nos élus à revenir sur ce vote et soutenir à l’unanimité, avant les fêtes de fin d’année, ces mesures réclamées par tous les Polynésiens".
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Hélas, pas besoin de consulter la météo politique pour savoir que ce n'est pas le vent de la sagesse qui souffle dans l'hémicycle, mais plutôt des tornades de magouilles et des tempêtes d'intérêts personnels !
.Libellés : Edouard Fritch, Jeanne Peckett-Pouira, TNTV
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L'acteur haïtien Jimmy Jean-Louis, de la série HEROES, est à Tahiti où il va présider le jury du Tahiti Mobile Film Festival..
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Libellés : Edouard Fritch, TNTV
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Libellés : TNTV
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Libellés : bip, censure, guy jacquet, TNTV, zapping télé
Libellés : défilé 14 juillet, TNTV
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On entend parler, depuis le rapport Bolliet, de faire des économies dans tous les domaines, pour redresser les finances d'un territoire en situation de faillite.Libellés : actualité Tahiti, TNTV