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samedi 23 janvier 2010

Quelle affiche !

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Bravo aux artistes qui se sont mobilisés sans hésiter pour ce concert de la solidarité au bénéfice des victimes de Haïti. On fait une bonne action et l'on a sur scène quasiment ce que l'on a de mieux en terme de musiciens et chanteurs locaux : Maruao, Angelo, Tikahiri des frères Salmon, Léo Marais, Carole et Florent Atem, Fenua Style, Guy Laurens et Branscombe, Joli Rouge, Tahiti Ora et d'autres encore !
Il ne manque que Sabrina, Tapu et Gabilou...
Un prix de place à partir de 1.000 fcp... pour une si belle affiche, mmm....
Bravo aussi au collectif Tahiti Haïti qui est très réactif...
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dimanche 7 septembre 2008

Fous tes boules quiès....


De votre envoyé spécial à Toa'ta, Lolo... Oui j'y étais ! J'ai un moment espéré que le concert serait annulé parce qu'il a quand même bien plu, mais non, pas de chance, on y a eu droit...
Un mot qui résumerait la soirée : bof !
Déjà un bon point : les sièges des tribunes sont troués, ce qui a permis à l'eau de pluie de s'évacuer, sinon on se serait assis dans des cuvettes. On aurait écopé remarque...
Toa'ta clairsemée comme rarement : les gradins sur les côtés quasiment vides, la tribune centrale pas complète du tout et le parterre des gens debout rempli à 40% environ, ou alors un peu plus mais ils se sont bien serrés parce qu'il faisait un peu frais.
Les deux premiers artistes étaient plutôt sympas : Lucenzo personnage assez intéressant avec son univers reggaeton, et Melissa M mêlant rap énergique et reprises bien senties dont "elle" (reprise en français très réadaptée de "part time lover" de Stevie Wonder) et la récente reprise du "blues de toi" de Gilbert Montagné plutôt bien mise en valeur avec son joli brin de voix.
Heureusement qu'ils étaient là car en effet, Fatal Bazooka seul ça aurait vraiment fait un peu light.
La star Youn arrive ensuite avec son compère sur scène et son DJ, en combinaison intégrale, lunettes de ski pour un "fous ta cagoule" qui enflamme les fans debouts.
Le déroulement des tubes s'enchaîne ponctué de vannes à haute teneur en gros mots qui ne me choquent pas du tout, mais hurler enculé, sodomie, chatte, bite alors que la moyenne d'âge devait être de 12 ou 13 ans (avec une bonne frange dans les moins de 10 ans aussi), c'est moyen, mais c'est compris dans le package... ce n'est pas une surprise... ça fait partie du personnage. Et à chaque fois, c'est-à-dire environ à dix reprises, Michael Youn demandait aux enfants de se boucher les oreilles...
Personnage qui ne dégage aucune sympathie particulière contrairement à beaucoup d'artistes venus jusqu'à nous.
Les tribunes étaient composées apparemment d'une majorité de parents dont les gosses étaient descendus près de la scène, vu le peu d'enthousiasme dans les gradins.
Quelques petits clins d'oeil de la vedette sur Tahiti, dont la vanne sur la longueur des prénoms polynésiens lors de la séquence de dédicace que nous avait déjà fait Djamel Debbouze.
Un passage bien démago et hors sujet où Michael Youn s'excuse au nom de la France d'avoir "fait des essais nucléaires au paradis".
Scèniquement, le leader de Fatal Bazooka n'est pas une bête de scène, il sautille et hurle dans le micro sur fond de techno parfois hardcore, et il s'en est tenu au minimum syndical sans le moindre rappel à part une reprise vite expédiée de la "cagoule".
"parle à ma main" hyper vite expédié également, comme beaucoup de titres jusqu'à une version de "my way / comme d'habitude" inutile et même pas drôle en slovakistanais (la langue des Bratislav Boys, formation antérieure de Michael Youn).
Beaucoup quittaient le spectacle avant la fin avec la réapparition de quelques goutelettes de pluie.
Mais bon, la cible des fans pré-ados semble en avoir eu pour son argent, et les parents accompagnateurs dont j'étais ont fait leur B.A.
Le meilleur suppport pour Fatal Bazooka reste quand même le clip, pas la scène.



LA GALERIE PHOTO DU CONCERT
(spécial dédicace à Laeti, lectrice du blog et fan de Michael Youn)
Et maintenant un grand doigt d'honneur à RADIO 1 (organisateur) et aux pitt-bulls du service sécurité de la place toa'ta qui interdisent les photos jusqu'à aller bousculer des petites fans avec leur téléphone portable en main qui tentent de faire une photo de leur idole et aveugler même des spectateurs des gradins qui regardent le spectacle dans des jumelles (des fois que ce soit un camescope et qu'on fasse un DVD pirate avec les images...) avec leur Mag Lite. Donc pour tous ces nazes qui nous gâchent de plus en plus le plaisir, je mets en ligne des images du concert, pour les fans. Nananananèreuhhhh... Il suffit de cliquer sur chaque photo pour les agrandir et vous les téléchargez. Enjoy !




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samedi 6 septembre 2008

Soirée cul-turelle avec Fatal Bazooka

"Concert" de Fatal Bazooka ce soir à Toa'ta. Michael Youn et son groupe vous disent bonjour sur la photo ci-dessus...
Youn apparemment encore sous le coup du décalage horaire et en petite forme : il n'a même pas montré son cul au JT de RFO hier soir face à Brigitte Ollivier !
Envolées lyriques et hommages à la langue française en perspective comme en témoigne la liste des titres ci-dessous :

et pour situer le style néo-romantico-féministe, un petit poème de ces gentils troubadours, intitulé "sale connasse"...

Cassandra, ouais...
T'étais ma vie, t'était tout pour moi
T'étais mon IPOD, ma psp, mon sac à dos, mon ticket de métro

Cassandra ! Cette chanson t'est dédiée

Cassandra sale connasse
J'aurais pu te traiter d'sale pute
Mais ce serait insulter les putes
Elles, elles ont pas choisi de faire ce métier
Toi ton sexe, c'est un évier
Ou plutot une poubelle, mais en moins pratique
Y'a pas les poignées pour la porter
Cassandra j'aimerai mettre ton numéro de portable sur internet
Pour qu'tu t'fasses insulter par tous les connards de la planète
Cassandra j'aimerais t'envoyer à l'asile
J'aimerais coller des photos de toi avec 5 mecs sur tous les murs de la ville
Ou plutot nan juste sur les murs du pavillon de tes parents
A qui j'souhaite de pas vivre très longtemps
Ca leur apprendra a voir engendré une serpillèrasse,
radasse, pétasse
et connasse

Cassandra y a pas assez de lettres dans l'alphabet pour écrire toutes
les insultes que je te voudrais

[REFRAIN]
Sale connasse
Dans mes rêves tu crèves
Sale connasse
Dans mes rêves tu crèves
Sale connasse
Dans mes rêves tu crèves
Sale connasse
J'étais Adam t'étais mon Eve

Cassandra sale connasse, j'aimerais tellement qu'tu sois morte
Ou qu'tu t'cognes le pied dans un coin de porte
Mais tous les jours jusqu'à c'que t'en meurs
Et j'voudrais qu'tu t'retournes un ongle toutes les heures
Que t'ai tes règles toute ta vie et qu'tu sois chauve à 26 ans aussi...
Cassandra, pour toi et ta famille j'ai réservé ma plus belle colique
Et j'souhaite à ton chirurgien esthétique de d'venir alcoolique
Et à ton coiffeur de chopper la parkinson
Et pourvu que ton prochain mec ce soit Mike Tyson
Cassandra, j'aimerais qu'tu sois victime d'une erreur judiciaire
Qu'on envois tapiner dans un bordel de Buenos Aires
Que tu crèves d'une overdose, d'incontinences occulaires
Dans une tempête de désespoir balayée par une tempete de désespoir dans
une tempete de désespoir

[REFRAIN]

Jusqu'à "psp" j'aimais bien....
Et puis se faire une réputation en détournant des chansons connues franchement, c'est de l'escroquerie ! ...pourquoi pas détourner des vidéos, des affiches de films aussi...
j'ai promis à fiston (qui révise les textes dans son ipod à l'heure où j'écris ces lignes) de l'emmener donc je vous dirais...
Apparemment y'a pas ses compères Vincent Desagnat et Benjamin Morgaine, y'a deux autres petits artistes pour meubler, ça sent le bricolage... mais il ne peut pas être plus mauvais que dans ses films désespérants...
Pas de photos par contre : y'a encore les pitbulls de la sécurité qui vont se jeter sur les pauv'gens qui sortiraient un appareil photo espion dans les tribunes pour vendre les clichés des millions d'euros à la presse mondiale et faire du tort à l' "artiste"...


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dimanche 16 mars 2008

Christophe Willem en concert



Alors on va faire comme à LA NOUVELLE STAR : en bleu ce que j'ai adoré, et en rouge ce que je n'ai pas aimé... je sens le Dove qui pousse en moi, le André Manoukian qui frétille, la Marianne James qui frissonne et le Manu Katche qui bouillonne (même s'il ne reste que Manoukian cette année).

D'abord il a fait un temps magnifique, petit détail important puisque le concert était à Toa'ta, grande arène ouverte sous la voûte céleste. "La Tortue" a enflammé Toa'ta avec un show de presque deux heures et demie (début à 20:45 et fin vers 23:10). Très grand moment assez unique que de voir l'un des plus beaux gagnants de la nouvelle star sur scène. Arrivé le matin même de Nouméa où il a donné également un concert, c'est un plaisir d'entendre sa voix unique, aussi pure et cristalline dans les moments a capella que rauque et puissante dans les moments plus rythmés. Ce qui a rendu ce concert unique dans l'Histoire des shows à Tahiti, c'est qu'au bout de deux chansons, Christophe était dans les gradins, au milieu de public, faisant de grandes ballades dans les allées. Il avait prévenu : "je vais venir vous chercher !". Modestie, gentillesse, talent et proximité avec le public puisque ses descentes de scène étaient nombreuses. On sent qu'il n'y a pas si longtemps, il était encore côté public et qu'il prend son pied à faire vibrer une foule. Il n'hésite pas à se transformer en choriste de Sky, sa guitariste, pour promouvoir l'une des chansons de son album, jolie ballade dont on pourrait reparler très vite. Très bien entouré, avec une choriste, Laure-Anne, dont la voix se marie très bien avec celle de la Tortue. pas d'effets inutiles, que des bons moments authentiques, et des solos au synthé que l'on écoutait avec la chair de poule comme "I will always love you" de Whitney Houston. Christophe dit qu'il carbure au gingembre : je commence ma cure dès demain ! Des rappels en veux-tu, en voilà, on a cru qu'il voulait passer la nuit à chanter. Son enthousiasme d'être à Tahiti ne semblait pas feint, il a terminé avec des colliers de fleurs de tiaré, comme toute son équipe, et a repris une troisième fois "Jacques a dit", puis "Double je". Un artiste super attachant, sincère, extrêmement généreux, qui a su, malgré le service d'ordre, électriser la foule. Un moment fabuleux, merci Christophe (et merci Sonia de Radio1 qui est à l'origine de tout ça)


Mais donc il y avait quand même un service d'ordre assez... comment dire... rigide, qui muselait les spectateurs à leur place assise. Christophe Willem, vers la fin, a d'ailleurs envoyé une vanne à leur intention, lorsque la foule s'est enfin retrouvée au pied de la scène pour se trémousser en liberté. Le chanteur leur a dit "alors, messieurs de la sécurité, c'est pas mieux comme ça ?". Ben si, mais c'était quasiment pour les rappels... En plus, en haut des gradins, il y avait un type qui guettait les spectateurs filmant et prenant des photos, les repérant avec un laser vert, et les molosses intervenaient pour se ruer dans les gradins, piétinant certains spectateurs dont des enfants, pour rappeler que filmer et photographier était interdit. Je me suis pris l'un d'eux et je me suis écrasé mollement pour ne pas polémiquer et garder mon appareil. J'aurais pu lui dire que c'était pour le Tahiti Herald Tribune remarque... mais bon on manque de répartie parfois, et il avait une tronche qui n'incitait pas à la plaisanterie. Même les spectateurs devant moi, un couple d'un certain âge, qui utilisait des jumelles, s'est fait repéré au rayon vert du laser du surveillant général niché en haut de la tribune... Pourquoi autant de rigidité ? Si Christophe Willem ne s'était pas fréquemment déplacé dans les tribunes, c'eut été vraiement plus énervant...

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dimanche 13 janvier 2008

15 mars 2008 : concert Christophe Willem à Tahiti !

Merci Sonia, merci Radio 1, j'ai hâte !!!! ça m'a inspiré ce petit montage de Christophe "la tortue" déjà dans l'ambiance locale...

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