mercredi 29 juillet 2009

LE CID, version Tahoeraa...

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Gaston Flosse, Sénateur de la République Française, a adressé une "note" à Tahitipresse, pour reprocher d'avoir mal compté le nombre des fans venus l'accueillir samedi soir à l'aéroport de Faa'a.
On sait bien que dans toute manif' et mouvement de foule, les chiffres divergent selon que l'on s'adresse aux organisateurs, à la police, ou aux médias.
Donc rien d'anormal dans les différents chiffres cités.
A noter qu'aucune image ne montre une foule de plusieurs dizaines de fanatiques oranges, seulement des gros plans qui ne montrent jamais plus d'une vingtaine de groupies.
N'est-ce pas pitoyable de voir un Sénateur de la République discutailler sur cette question ?
En quoi affirmer que les "ultras" présents ce soir étaient une cinquantaine, constitue une manoeuvre pour salir la famille du Sénateur ?
Allez, ils étaient 108, tout le monde est content ?
N'aurait-il pas mieux à faire en condamnant les propos explicitement racistes de ses ouailles chauffées à blanc contre les médias ? ...et de ses proches promettant aux journalistes de les retrouver "au fond du lagon" ?

Plutôt que de nous faire la grande scène du Trois, avec la tirade mielleuse "je n'ai pas volé d'argent !" (tout le monde s'attendait à ce qu'il dise qu'il n'a pas volé l'orange comme le montre le dessin de P'tit Louis hier dans LA DEPECHE), pourquoi ne pas avoir eu un mot pour sa fidèle secrétaire, Melba Ortas, qui "patiente" en prison...
Certes, il faut chouchouter les derniers fidèles, ils sont précieux, ceux qui entonnent en boucle le refrain "hiyaaaah ça fait pitié quand même, avec tout ce qu'il a fait pour la Polynésie !"
Mais c'est sûr qu'au point où en est le Tahoeraa, il devient important de compter les supporters... comme un joueur de poker ruiné qui compte ses dernières pièces...
Et d'ailleurs ça va être bientôt de plus en plus facile, et rapide, de compter les fidèles...
En fait, le Tahoeraa prépare une version revisitée du CID de Corneille, pour renflouer ses finances...
Vous savez, cette pièce aux tirades célèbres, adaptées par le parti orange :

"Nous partîmes cinquante, mais par un militant renfort, nous nous vîmes trois cents en arrivant à l'aéroport..."

et c'est aussi dans LE CID que l'on entend Rodrigue dire cette autre phrase célèbre, pour le coup complètement prémonitoire :

"Et le combat cessa, faute de combattants..."

Actuellement en répétition, ...prochainement au petit théâtre de la Maison de la Culture... allez-y, y'aura des enveloppes surprises, des ventes de gâteaux et des brochettes de coeur !
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3 commentaires:

Anonyme a dit…

on peut dire aussi que quand Flosse pique il tire trop sur la ficelle et tombe sur une dent

http://doctorpeabody.com/nl/images/Floss%20braces.jpg

http://www.traderscity.com/board/userpix8/6233-floss-pick-1.jpg

OQPHIé

Président a dit…

Au petit théâtre ?
Non dans les sanitaires d’en face !
Avec deux représentations, une pour les vahine et une pour les beaux tane tatoués…
… merde et les raerae !

Albert2 a dit…

En fait, il n’y a que dans les manifs de policiers où les chiffres du haussariat concordent avec ceux des organisateurs !
Quant à ceux des médias ?