jeudi 7 avril 2011

Hommage à Mita Teriipaia, ex-ministre de la Culture

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photo tahitipresse

Pour en finir avec les critiques sur Mita Teriipaia, ex-ministre de la Culture, immortalisons son passage avec cet extrait sonore exclusif non diffusé sur les antennes en l'état puisque, vous le constaterez, c'était totalement indiffusable.
Certains journalistes ont essayé difficilement d'en extraire des extraits pour obtenir trois mots cohérents, mais il faut écouter ce document dans son intégralité pour mesurer à quel point notre roi du pandanus pédalait dans le fafaru...
J'en ai mis un extrait dans le zapping du GRAND HUIT qui sera diffusé demain et dimanche, mais l'écoute du document intégral vaut son pesant de pandanus.
Bon retour à Bora cher Monsieur Teriipaia...
En remplacement, nous avons Chantal Tehiata, qui fait un très beau démarrage dans sa fonction, j'y reviendrai...
C'est la saison des Chantal apparemment...


MITA TERIIPAIA EXPLICATIONS HEIVA 2011 by tahitiheraldtribune
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14 commentaires:

tev a dit…

Il a été instituteur, directeur d'école, conseiller pédagogique, maire, ministre????tout ceci démocratiquement élu par la population....très beau parcours...HONTEUX, incapable de s'exprimer...4/20 élève médiocre, ne peut plus redoubler...doit quitter le système....

Anonyme a dit…

On comprend mieux pourquoi il communiquait pas beaucoup....
Une telle incompétence serait risible si ce n'était aussi dramatique !

Comment veux-tu expliquer à nos jeunes que l'école et l'éducation sont importantes quand tu vois qu'un tel imbécile se retrouve ministre...

C'est déplorable !

Pehu Oe a dit…

Bah, justement, c'est un truc à archiver et utiliser.

A sa façon il nous donne un super exemple des bienfaits de l'éducation, pour le montrer aux enfants en leur disant :
"Regarde, si tu ne travailles pas bien tu va finir par ressembler à 'ça', tu vois la honte !!"

Ça ne peut que marcher.

Phil a dit…

ENORME ! Merci, Lolo pour cette interview en directe de Vaimi !
Extrait:

- Pourquoi ça a été aussi long de fixer une date (du heiva)?

- C'est le cas partout en Polynésie, hein. Le heiva ne peut pas se faire, à mon avis. Il doit se faire. C'est une fête populaire... heuuuu qui se fait... heuuu qui se fait dans le mois de juillet. Voilà. Alors, lors de la dernière assemblée, avec les maires et les groupes qui étaient présents, j'ai confirmé... j'ai confirmé que le Heiva va démarré, de cette année... heuuu au mois de juin, comme d'habitude...

Michel a dit…

Notre GTS ne doit pas avoir un grand respect pour la culture locale pour avoir choisi un tel ignorant, pour en faire le ministre....
Dans un pays développé un gars pareil pourrait postuler, tout au plus, à un poste de concierge d'une habitation et encore...avec un bon piston...

Anonyme a dit…

Très bon article, ce bon vieux Mita, quelle catastrophe, l'exemple même que les ministres ne le sont pas grâce à leurs compétences!!!

Pitoyable!

Teura Iritante a dit…

@Pehu

Mais Mita, il a pas honte... Il touche ses 800.000F.

Comme je le dit souvent :
"faut pas prendre les jeunes pour des idiots" :-)

Pas besoin de bosser puisque le dernier des débiles arrive à gagner 800000 sans aucune qualification...

vera tane a dit…

Trop bon lolo. Je tiens à remercier les inspecteurs nationaux d'avoir pu séléctionner des incompétents dans l'éducation nationale.
On comprend maintenant le taux d'échec lamentable qui domine sur notre fenua.
Il aurait fallu installer un système à l'anglaise ou les enseignants sont jugés aux résultats de leur boulot. Les plus méritants seront ainsi reconnus dans le métier.

Anonyme a dit…

Ben oui Lolo, c'est un pur produit fait par GTS... et amené devant le public qui constate que c'est un gros nul qui remplaçait un bon en communication, le marquisien-maire JO. Kaiha !... Aujourd'hui, pour la culture, OMT a choisi Chantal Florès épse Tahiata qui, lors de son premier journal à la TV, est bien passée, non seulement en présentation mais aussi pendant so interview. Je m'étais délecté devant cette petite beauté qui savait parler en français et en tahitien ! Nano

Anonyme a dit…

Non, moi je trouve cela impeccable, au niveau ou nous sommes descendus depuis une dizaine d'années....On sent tout de suite le diplômé de math sup ( maternelle supérieure pour les béotiens).On comprend pourquoi à PARIS ils sont morts de rire de voir débarquer ce genre d'individus. Vous imaginez les dircab avec leurs dossiers techniques en face des chainons manquants qu'on leur envoie...MDR si ce n'était sérieux

Anonyme a dit…

Le mec est conseillé pédagogique !!! il veut donner des conseils à qui ?

On devrait lui demander de rembourser tous les salaires de ministre perçus, c'est une arnaque, il a pas le niveau pour s'appeler "ministre"!

On aurait quand même du le garder comme ministre de la culture, il fera moins de dégats que s'il retourne dans l'éducation !

Heureusement qu'aujourd'hui il y a des concours ultra durs à réussir pour entrer dans l'éducation, ça permet d'éviter que ce genre de demeurés participe à celle de nos enfants

C'est cette image là de la polynésie qu'on veut donner au monde? il y a pourtant à Tahiti tant de personnes si cultivées par leur passion de la culture...

Le jour ou il a postulé pour être ministre, il croyait qu'en fait on cherchait un ministre de "l'inculture !"

ah, ça fait du bien, merci Lolo ........

Le président de "la Polynésie française", des Françaises et des Français René, Georges, HOFFER a dit…

Lolo, merci pour cette "écoute", voici ce que j'en ai brièvrement ex-très et que je conseil que "il faut l'écouter pour savoir si c'est l'année simple des aménagements ou de cette ré-aménagement pour l'année des z'outremer et c'est partout comme çà en Polynésie qui va toujours démarrer le même jour qu'il faut fixer longtemps à l'avance"... à suivre....

Et je ne me moque pas: j'ex-traits.

René
rollstahiti@gmail.com

LOLO, Tahiti Herald Tribune a dit…

Ah non René, on ne se moque pas... c'est pas le genre de la maison...

Sergio a dit…

J'aimerais féliciter le journaliste , qui de toute evidence , a une conscience professionelle tres poussée, pour ne pas hurler de rire. Le niveau du mec est à se taper la tête, ou plutot celle du ministre , contre les murs.