mardi 16 décembre 2008

Durcissement du contrôle technique : ce n'était pas de l'intox !

Photo Jean-Paul Pelissier/Reuters

Merci à tous les lecteurs qui ont transmis des liens suite à l'article concernant le contrôle technique des véhicules : ce n'était malheureusement pas de l'intox !

Vous en aurez la confirmation en lisant l'article de ECO89 dont voici un extrait :

Mais non, ce n'est pas un hoax: le ministère de l'Intérieur a confirmé au Figaro.fr que la mesure entrera bien en vigueur... Après avoir confirmé la date du 1er janvier, le ministère a indiqué à nos confrères que la mesure, comme celle sur les nouvelles plaques d'immatriculation, n'entrera en vigueur que le 15 avril, à la demande des constructeurs automobiles. Son but: "Interdire la circulation d'un véhicule s'il est estimé dangereux." Quel que soit l'âge du véhicule, semble-t-il.

...ou encore cet article du FIGARO.fr, extrait :

C'est un hoax (canular), affirment certains. En fait, confirme le ministère de l'Intérieur, une nouvelle procédure dite «véhicule endommagé» (procédure VE) entrera bien en vigueur dès le 1er janvier prochain, par décret, en même temps que le nouveau système d'immatriculation des voitures (SIV). Développée conjointement par les ministères de l'Intérieur et des Transports, en collaboration avec les experts en automobile et les assureurs, elle a un objectif : «interdire la circulation d'un véhicule s'il est estimé dangereux».
Là où le bât blesse, c'est que cette nouvelle procédure impose une sorte de «contrôle technique bis» à tout véhicule accidenté.

Une décision qui est donc passée de manière très discrète c'est le moins que l'on puisse dire, qui va concerner la métropole mais pas la Polynésie puisqu'il faudrait que le décret soit validé également, mais qui, par contre, va créer la polémique et diviser l'opinion en deux camps (en trois si l'on compte ceux qui s'en foutent) : ceux qui applaudiront au nom de la sécurité routière, et ceux qui dénonceront la méthode en y voyant une illustration de plus de l'autoritarisme sarkozyen allant de le sens d'un nouveau contrôle (après les tentatives de fichier Edwige, le flicage sur internet...), d'une nouvelle privation de liberté et d'un contrôle renforcé de l'Etat dans un nombre croissant d'actes de la vie quotidienne...

A suivre, nous n'en sommes qu'au début...


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5 commentaires:

woody_best a dit…

T'as ce genre de truc à Tahiti, il ne reste plus que 10% des voitures qui roulent...

LOLO, Tahiti Herald Tribune a dit…

>> WOODY BEST >> ...et ça fait moins d'embouteillages, youpi ! Ah oui sauf que ma bagnole sera dans les 90% réformées...

Anonyme a dit…

pour ceux qui sont assurés tous risques ou qui ne sont pas 100% responsable je ne vois pas ce que ça change si les assurances avaient l'habitude de bien faire leur boulot
et puis de toute façon un véhicule dont la sécurité n'est pas satisfaisante ne devrait pas rouler puiqu'il représente un danger
c'est peut être trop intelligent ce que je dis la?

toujours OQPHIé

Anonyme a dit…

01men en parle ci joint l'article
ENQUÊTE
Expertise : menace sur les véhicules accidentés
Olivier Duhautoy , 01men., le 17/12/2008 à 17h15
A la suite d’un accident, votre voiture est expertisée et à cause d’un défaut sans rapport avec l’accident et est interdite de circulation. Scénario catastrophe ? C’est pourtant ce qui attend les automobilistes d’ici à quelques jours
PHOTOS

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Expertise : menace sur les véhicules accidentés
La carte grise en otage
Double peine
Procédure VE : anticipez le passage de l’expert !
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Un scénario « kafkaïen » comme seule l'administration française en a le secret : l'obligation pour tout véhicule accidenté de subir une expertise de 31 points pourrait bien obliger l'automobiliste à laisser sa carte grise à la Préfecture, avec obligation d'effectuer des travaux sans rapport avec l'accident avant de reprendre son véhicule.

Jusqu'à présent, la procédure en cas d'accident était simple : après un accrochage, un expert missionné par l'assurance évaluait les dommages subis. Soit le véhicule était réparable, l'assurance couvrait les dommages et l'automobiliste récupérait son véhicule après travaux. Soit les dégâts étaient trop importants, ou la valeur des réparations supérieure à celle du véhicule, et ce dernier était déclaré VEI (Véhicule économiquement irréparable).

La nouvelle procédure VE (Véhicule endommagé) complique singulièrement les choses : lors de son inspection, l'expert ne se limitera pas aux dommages de l'accident, mais vérifiera également 31 points appelés « critères de dangerosité ». Pas forcément liés aux dommages, ces points peuvent aussi bien concerner une fuite d'amortisseurs ou de freins, des ceintures de sécurité en mauvais état ou une corrosion trop importante.
paeaitinui

Anonyme a dit…

Pour l'amelioration de la circulation peugeot va faire venir des anes DE PALESTINE? Pourquoi!

1)qui se resemble s'assemble
2) moins d'accident et ecxes de vitesse.
3)ce sera le vehicule du 3eme type car il consomme moins et E C O L O G I Q U E.

4)Ce type de vehicule etant reserve pour une categorie de conducteurs .

crocodile dundee